7 millions de français surfent depuis leur mobile

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Posted by Vincent | Posted in Société, Technologie | Posted on 12-12-2010

Avec la progression des smartphones en France, le nombre de mobinautes, c’est à dire le nombre de personnes se connectant à internet depuis leur mobile, est en constante augmentation. Ainsi, une personne sur six se connecte désormais à internet depuis son mobile en France selon une récente étude Gfk.

La France comptait 3.5 millions de mobinautes au premier trimestre 2009. En tout, moins d’un possesseur de téléphone mobile sur dix en France accédait à internet depuis son portable à cette période. Moins de deux ans après, au troisième trimestre 2010, le nombre de mobinautes en France a doublé pour atteindre 7 millions de personnes. Ce sont désormais 17% des français qui consultent internet depuis leur mobile. Sur les trois premiers trimestres 2010, le nombre de mobinautes en France a donc augmenté d’un tiers.

Les mobinautes en France : en millions d'utilisateurs et en pourcentage du total des possesseurs de mobiles de 15 ans et plus. Source : GFK

Les réserves de croissance sont considérables …

Si le nombre d’utilisateurs de l’internet mobile connait une forte croissance en France, les réserves de croissance sont considérables. Déjà, 83% des français possesseurs d’un  téléphone portable ne l’utilisent pas pour surfer sur internet. Toutefois, Gfk estime que 60% du parc actif seulement permet de surfer sur internet. En tout, ce ne sont que 28% des possesseurs de mobiles compatibles internet qui l’utilisent à cette fin, ce qui montre le potentiel de croissance de ce marché. Il devrait par ailleurs se vendre 7.3 millions de smartphones cette année, ce qui accroîtra le parc de terminaux permettant de se connecter au web.

Source : Reyt.net – 7 millions de français surfent depuis leur mobile par Jean-Nicolas Reyt (09/12/2010)

10% de vos amis Facebook seront des robots en 2015 …

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Posted by Vincent | Posted in Société | Posted on 03-12-2010

Combien de vos “amis” sur Facebook et Twitter sont réels ? Aujourd’hui, probablement à peu près tous. Mais demain ?

D’après une étude de Gartner, 10% de vos amis en ligne seront non-humains d’ici 2015.

Cela ne signifie pas non plus que nous tweeterons avec des zombies ou que nous jouerons à FarmVille avec E.T. Mais Gartner prédit la venue de “bots sociaux”, des outils automatiques utilisés par les marques et les organisations pour engager la conversation avec les consommateurs.

Les bots sociaux devraient donc se généraliser pour “systématiser et automatiser l’engagement social”, et il se pourrait donc que 10% de nos amis soient en réalité non-humains à très brève échéance. Sachant que d’après AllFacebook, l’utilisateur moyen pourrait bientôt avoir jusqu’à 500 amis en ligne, cela signifie environ 50 non-humains dans le lot si l’estimation de Gartner est correct.

Pour commencer, pensez à résister aux pokes de HAL 9000, ça sera un bon début.

Source : Gizmodo - Les bots seront bientôt légion sur les réseaux sociaux par Fred (03/12/2010)

Très haut débit : la Lituanie domine l’Europe, la France à la traîne

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Posted by Vincent | Posted in Société, Technologie | Posted on 05-11-2010

Le très haut débit, et plus particulièrement la FTTH, n’avance pas. Ni en France, ni même en Europe d’ailleurs, même si son dernier niveau de croissance est intéressant, sans être exceptionnel : +22 % en six mois selon le FTTH Council, en intégrant la Russie. Avec seulement 4,5 millions d’abonnés à la fibre (3,3 millions sans la Russie), il n’y a pourtant pas de quoi pavoiser. Rattraper l’Asie, et plus particulièrement le Japon (plus de 13 millions d’abonnés), n’est pas pour demain.

Le nombre de foyers raccordés à la fibre, et donc pouvant potentiellement souscrire à un abonnement à très haut debit, n’est d’ailleurs que de 18 millions en Europe et 26 millions en intégrant la Russie. Un nombre en croissance de seulement 6 % en six mois…

Mais qui sont les bons et mauvais élèves ? Le FTTH Council a ainsi dressé un top 17 des pays européens les plus fibrés en pourcentage de la population. Cela signifie que les pays absents de cette liste sont particulièrement à la traîne. C’est le cas de la Belgique, de la Pologne, de l’Irlande, et surtout de l’Espagne, de l’Allemagne et même du Royaume-Uni. Ce dernier devrait néanmoins rattraper son retard rapidement grâce à des investissements importants de British Telecom.

La position ambigüe de la France

La France, elle, grâce au FTTLA de Numericable, est à la fois très bien et très mal classée. D’un côté, l’Hexagone est en queue de peloton en termes de taux de pénétration. Avec à peine 1,46 % de taux de pénétration, il est vrai que la France fait peine face aux pourcentages de la Slovénie (11,19 %), de la Norvège (12,03 %), de la Suède (12,93 %) et surtout de la Lituanie (20,96 %). Ce dernier est d’ailleurs un leader mondial sur ce plan.

Mais si l’on compare le nombre d’abonnés au très haut débit, la France se retrouve cette fois en troisième position. Avec 371 312 abonnés, la Gaule n’est devancée que par la Suède (569 000) et la Russie (1,2 million d’abonnés). Sans la Russie, la France serait donc même en seconde position.

Notons tout de même que la France est le deuxième pays le plus peuplé d’Europe derrière l’Allemagne (troisième en intégrant la Russie) et qu’il dispose du territoire le plus important d’Europe (deuxième en intégrant la Russie). Au regard de sa population, la France est donc vraiment à la traîne. Au regard de sa superficie et du développement de l’ADSL, l’analyse est plus complexe.

La France devrait enfin passer la seconde

Ce retard sera-t-il rapidement comblé, à l’image du haut debit, où la France accusait un déficit évident il y a une dizaine d’années sur les autres pays européens ? À en croire les FAI, notamment Free, tout devrait s’accélérer dès 2011. Le FAI, qui ne compte à l’heure actuelle que quelques dizaines de milliers d’abonnés FTTH, espère ainsi atteindre 700 000 voire 800 000 abonnés très haut débit d’ici à peine deux ans. Si Orange et SFR suivent un rythme plus ou moins équivalent, sans parler de Bouygues Télécom, cela permettra donc à la France d’atteindre des sommets. D’autant que l’État et les collectivités locales investiront plusieurs milliards afin de fibrer les zones à faible densité. Certains pensent d’ailleurs à appliquer une petite taxe sur les FAI, les opérateurs mobiles, les consoles et les TV, afin de financer la fibre …

Source : PC-Impact – Très haut débit : la Lituanie domine l’Europe, la France à la traîne par Nil Sanyas (02/11/2010)

HADOPI, le premier mail d’avertissement …

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Posted by Vincent | Posted in Culture, Société | Posted on 29-09-2010

La HADOPI vient de faire connaitre le contenu du premier mail d’avertissement que recevront les internautes. Le document n’est cependant pas exempt de critiques en se contentant du minima.

Vous êtes responsable de l’utilisation de votre abonnement Internet !

On souligne à l’abonné que son accès internet a été utilisé pour commettre des faits « qui peuvent constituer une infraction pénale » (et non qui sont une infraction pénale, apprécions la nuance…) alors que « vous êtes légalement responsable de l’utilisation qui est faite de votre abonnement internet. »
Une obligation qui n’est pas précisée, mais qui sera sanctionnée.
Le courrier précise alors que l’abonné doit prendre « toute précaution pour sécuriser » son accès contre les « usages frauduleux ». Lesquels ?
Nulle indication, puisque cette obligation est l’une des plus floues qui soit. Malgré tout, la HADOPI insiste : « C’est une obligation légale sanctionnée par les tribunaux si elle n’est pas observée ». Voilà donc une obligation non précisée, mais qui est sanctionnée si elle n’est pas observée.
Les oeuvres flashées par TMG ne sont pas listées.
Conformément à la loi, la ou les œuvres qui auront été couplées à l’adresse IP ne sont pas données (c’est à l’abonné de contacter la HADOPI pour savoir quels sont les contenus en cause).
Le mail alors  donne quelques indications sur le déroulé de la réponse graduée, tout en précisant les droits de l’abonné. Il pourra ainsi formuler des observations depuis le site HADOPI.fr ou par courrier ou par téléphone…

Méfiez vous du gratuit

L’email se veut pédagogique. Il tente de répondre à la question « pourquoi protéger le droit des auteurs ? ». Le rôle des producteurs est lui, tenu secret (« pourquoi protéger le droit des producteurs ? » n’est pas évoqué). « Sous les apparences séduisantes de la gratuité, les pratiques qui ne respectent pas le droit des auteurs des œuvres privent, en effet, les créateurs de leur juste rétribution ».

Il existe une offre légale … qui n’est pas indiquée …

La loi oblige que ce courrier contienne « également une information de l’abonné sur l’offre légale de contenus culturels en ligne, sur l’existence de moyens de sécurisation permettant de prévenir les manquements à l’obligation [de sécurisation] ainsi que sur les dangers pour le renouvellement de la création artistique et pour l’économie du secteur culturel des pratiques ne respectant pas le droit d’auteur et les droits voisins ».
L’offre légale rappelée dans le courrier est au mieux minimaliste : « nous vous rappelons que des services en ligne de plus en plus nombreux proposent aujourd’hui des offres légales attractives et respectueuses des droits des créateurs ». On remarquera que le mail jette un certain discrédit sur l’offre gratuite, alors que gratuité n’est pas toujours synonyme de « piratage » et dépend des choix des ayants droit, et avant tout de l’auteur.

Le risque de phishing

Pour contrer le risque de phishing, le mail indique qu’ « en aucun cas l’Hadopi ne réclame de somme d’argent. Toute demande en ce sens relèverait d’une tentative d’escroqueries de personnes malveillantes ». Les moyens de sécurisations sont totalement absents , si ce n’est l’invitation de se rendre sur le futur Hadopi.fr pour les apprécier. Au passage il est précisé qu’Hadopi.fr ouvrira cette semaine.
Les abonnés qui devront sécuriser leur accès sans savoir comment sécuriser leur accés, qui devront acheter sur les sites d’offres légales sans savoir quels sont ces sites, devront donc en outre anticiper les risques d’escroquerie.

Apple menace de supprimer l’App iPad de Newsday à cause d’une pub

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Posted by Vincent | Posted in Culture, Société | Posted on 21-09-2010

Apple aurait obtenu le retrait d’une vidéo publicitaire des écrans de télévision, en menaçant l’annonceur de supprimer les applications qu’il propose sur l’iPad.
Apple est susceptible : La firme de Cupertino a exigé que le journal Newsday arrête immédiatement de diffuser le spot publicitaire qui présentait de manière humoristique son application pour iPad. Très réussie, la publicité montre un père de famille agacé par une mouche qui lui tourne autour alors qu’il lit son journal. Mais oubliant que l’iPad n’est pas un journal papier, il se sert de l’appareil pour écraser la mouche et détruit son iPad au passage.
Selon Network World, qui cite un employé anonyme de Newsday, les équipes de Steve Jobs n’auraient pas apprécié de voir l’écran de verre de l’iPad s’éclater en mille morceaux, ce qui est un réflexe naturel du professionnel soucieux de sa communication. Pendant des années les constructeurs d’automobiles ont par exemple refusé de voir leurs voitures virtuelles être déformées dans les jeux vidéo qui exploitaient leur marque.
Mais ce qui est surtout gênant, c’est la manière avec laquelle Apple a semble-t-il obtenu le retrait de la publicité. Traditionnellement, elle aurait utilisé le droit des marques en dénonçant une démonstration trompeuse de l’iPad, qui nuit à la réputation de son produit. Mais ici, la firme aurait menacé Newsday de retirer son application de l’App Store s’il refusait d’obtempérer. Simple et rapide.
Ceux qui créent des applications pour l’iPad sont pieds et poings liés à Apple. Ici il ne s’agit que d’une publicité, mais c’est parfois la propre liberté d’expression des journalistes qui est menacée, comme l’a expliqué Charlie Hebdo. Un journal économiquement dépendant de sa version iPad prendra-t-il le risque de publier un article attaquant la firme de Cupertino ?

La cyberéducation

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Posted by Vincent | Posted in Société | Posted on 17-09-2010

Il est des périodes où l’on sent le besoin de s’arrêter et de se poser des questions sur l’évolution du monde, sur la nature de cet environnement où nous avançons, poussés par les vents de l’industrialisation, de l’urbanisation, de la mondialisation, des modes et des tendances, de l’informatisation. Des moments où on descend ses yeux à hauteur d’homme, où plutôt à la hauteur de ses propres enfants et on se dit que ce sont eux qui continuent le chemin et c’est nous, parents, qui avons le devoir de les guider. Oui mais comment ?

Nos enfants appartiennent à l’univers de la médiatisation et d’Internet.

Dès leur plus jeune âge, le Web est installé dans leur vie. S’ils ont parfois des grands parents encore réticents envers l’usage d’un ordinateur, leurs parents sont pour la plupart complètement connectés et disposent a minima de la technologie nécessaire à l’envoi d’un e-mail, quelle que soit, d’ailleurs, leur condition sociale.
Nos enfants, eux, ne sont ni séduits ni intéressés par Internet. Ils ont créé la culture du Web, ils y sont nés. L’écriture, au sens littéraire du terme ou la lecture pourrait, si les parents n’y prenaient garde, ne constituer que des sous-activités de cette néo-culture. Internet est leur média de communication, de réflexion, d’expression et de création.
Bien entendu, la grosse machine promotionnelle des Bill Gates, Steve Job et consorts a produit ses effets marketing avec succès et ces business men ont su créer un besoin, presque vital, chez les jeunes. Mais je pense que leur objectif a été largement dépassé par une génération qui s’est littéralement appropriée Internet. Et le risque, pour ces concepteurs de logiciels et gadgets en tous genre type Ipad ou smartphone, est de réduire Internet à un média alors qu’il constitue une vraie alternative aux rapports humains d’aujourd’hui.
Pourquoi une telle « r-évolution » ? Internet réunit trois qualités essentielles à ce que souhaite la jeunesse actuelle : il est virtuel, il est instantané et il est anonyme (ou semble l’être). Trois atouts qui corroborent l’individualisme exacerbé des jeunes du XXIe siècle. En effet, malgré les modes, les tendances définissant l’appartenance à un groupe, le « soi » est dominant face au « nous », qui avait mené leurs parents sur les barricades, à communier devant la chute du mur de Berlin ou encore dans les mouvements populaires.
Aujourd’hui la communication est virtuelle, elle s’exprime sur Facebook, Twitter ou Myspace. On a des « amis » qui ont les mêmes goûts ou les mêmes affinités mais rien ne nous oblige à les rencontrer ni même à les connaître puisque malgré notre cyberprofil, on reste anonyme, bien au chaud derrière son écran d’ordinateur. On chatte lorsqu’on a envie de se parler, sans bouger, sans réfléchir vraiment, instantanément, avec un langage minimaliste dont on a fixé la sémantique instinctivement, intuitivement, avec ses pairs, un langage qui reste incompréhensible par les anciens, ce qui confère à cette culture une identité communautaire et générationnelle forte. Si on s’interroge sur une définition, un concept, un personnage célèbre, un moment d’histoire ou tout autre sujet, on consulte immédiatement les moteurs de recherche ou encore Wikipédia, quitte à se contenter de l’approximation ou de l’inexactitude car on n’a plus le temps de s’interroger sur la véracité des sources ou le sérieux des informations fournies.
Face à ce constat, ne faut-il pas repenser notre éducation ? Ne sommes-nous pas en décalage face à des jeunes dont les valeurs communautaires sont radicalement différentes des nôtres ? S’interroger sur l’usage de l’ordinateur à la maison pour les plus jeunes devient illusoire. Alors que la société des pays industrialisés s’appuie largement sur l’usage d’Internet pour les démarches administratives par exemple, quel sens aurait l’interdiction par un parent d’utiliser cet outil incontournable ?
Bien entendu, nous en sommes encore à une ère de transition, intergénérationnelle où parents et enfants ont un rapport différent à la culture du Net. Cette période de cohabitation, de mutation culturelle, nous autorise, nous parents, à nous poser en censeurs sur la base des valeurs d’hier et… d’aujourd’hui mais sommes-nous les garants du monde de demain ?
Même si intuitivement nous pressentons les dangers de cette société individualiste, autiste peut-être, que préfigure l’ère du tout Internet, avons-nous les bons outils et la façon adéquate pour mener nos enfants vers le chemin de l’épanouissement ? Et cette notion d’épanouissement a-t-elle le même sens pour ces futurs adultes qu’elle a aujourd’hui pour nous ?
Rares sont les périodes de l’histoire où parents et enfants subissent un tel écart technologique et sans doute culturel. Ne devient-il pas difficile, dans ces conditions, de continuer à maintenir un lien intergénérationnel quand on ne voit pas, on ne parle pas des choses de la même façon ?

PARLER ENFIN LE MÊME LANGAGE

Il est temps de définir avec nos enfants un mode de communication interactif, une éducation partagée où, au lieu de s’opposer, il convient de s’adapter. L’information immédiate et instantanée est séductrice mais ne faut-il pas apprendre à nos enfants à comprendre, comparer, expliciter les faits ? Il convient à mon sens de leur apprendre à ne pas se contenter de l’analyse clés en main que nous imposent les médias, mais à se fabriquer son propre jugement en puisant dans différentes sources d’informations par exemple. N’est-ce pas là le rempart à la manipulation des esprits ? C’est à nous, parents, de leur enseigner que l’espace temps, s’il se réduit à un simple clic lorsqu’il s’agit de télécharger un film ou de la musique, de consulter une bibliothèque en ligne, que cette rapidité n’est pas la référence et qu’il faut prendre le temps pour aimer l’autre, pour faire de vraies rencontres avec de vraies personnes, pour parcourir le monde ou pour apprécier l’écriture d’un bon roman.
Nous avons la chance d’être témoin du basculement d’un monde à un autre. L’éducation que nous devons dispenser à nos enfants doit absolument intégrer les outils du XXIe siècle, pour transmettre les valeurs que nous savons essentielles à la bonne continuité du monde, grâce à notre expérience, aux leçons de l’histoire et aux témoignages.
L’éducation nationale a le devoir de se réformer dans ce sens, sous peine de créer des générations de frustrés, d’être confrontée à une éducation parallèle et concurrentielle non maîtrisée. Comment peut-on enseigner si l’on est déconnecté du monde de ses élèves ? Comment combattre les démons d’Internet (pornographie, jeux d’argent, sites illégaux…) si l’on n’en maîtrise pas les enjeux et les faiblesses ? Il devient nécessaire de parler enfin le même langage sans chercher à tout prix à imposer le sien. Exploiter l’image, l’interactivité, circuler avec intelligence et clairvoyance sur la toile pour trouver les bonnes informations et les bons outils de connaissance sont les vecteurs de l’apprentissage de demain.
Il est grand temps d’arrêter d’être aveugles et de laisser nos enfants s’orienter sans boussole dans ce monde qui les a déjà happés. Nous avons le devoir d’enseigner à nos enfants que les relations sont avant tout « humaines » et l’amour qu’ils nous portent est la preuve qu’ils en ont encore conscience.

Utilisez votre WiFi pour inviter vos voisins !

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Posted by Vincent | Posted in Société | Posted on 06-09-2010

Pas bête, cette idée de renommer le nom de son réseau WiFi afin d’inviter son voisinage. Bon après, ne venez pas vous plaindre si vous tentez l’expérience et que vous retrouvez votre appartement envahi par les potes des potes des potes des voisins !

Source : Le Journal du Geek – Utilisez votre WiFi pour inviter vos voisins ! par Ben (06/09/2010)

Le livre numérique va-t-il détrôner le livre papier ?

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Posted by Vincent | Posted in Société | Posted on 23-07-2010

« Le Kindle a désormais dépassé le livre relié. Ces trois derniers mois, pour 100 livres reliés vendus, Amazon a vendu 143 livres électroniques (sur le support Kindle) ; sur le mois écoulé, c’est 180 livres Kindle pour 100 livres reliés. »

Les chiffres dévoilés mardi 20 juillet par Amazon, leader sur le marché des ventes de livres en ligne, sont impressionnants. Le groupe américain a annoncé avoir atteint un « point de basculement » aux Etats-Unis au sujet de la vente d’éditions numériques et de Kindle, sa tablette électronique dédiée à la lecture.

Pourtant, ces chiffres ne donnent qu’une vision partielle de la réalité, le géant de la distribution en ligne ne donnant que des informations très fragmentaires sur ses ventes. Amazon a ainsi annoncé que les achats de son Kindle avaient triplé aux Etats-Unis depuis qu’il a baissé le prix de l’objet, de 259 à 189 dollars (de 200 à 150 euros) le 1er juillet ; mais il refuse de donner les chiffres précis.

Des chiffres en trompe l’oeil.

Le « point de basculement » signalé par Amazon est très relatif. Les éditions reliées sont loin de représenter l’ensemble du marché du livre : d’après les chiffres de l’Association américaine des éditeurs, celles-ci comptaient en 2009 pour 35 % des ventes, contre 56 % pour les livres de poche – et 3 % pour les livres électroniques. Même si les éditions numériques connaissent une forte croissance, avec 200 % d’augmentation entre mai 2009 et mai 2010, leurs parts de marché ne représentent encore que 8,5 % aux Etats-Unis, l’un des pays où le taux d’équipement est le plus élevé. Le livre électronique est donc encore loin de dépasser le livre papier.

-> Lire la suite de l’article : LeMonde.fr – Le livre numérique a-t-il détrôné le livre papier aux Etats-Unis ? par Damien Leloup (22/07/2010)

De la nécessité de posséder un iPad

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Posted by Vincent | Posted in Société, Technologie | Posted on 12-07-2010

iPad

iPad

Quelques mois que la fameuse tablette d’Apple est disponible en vente dans le monde entier. Révolution pour certains, gadget pour d’autres, l’iPad est un objet sujet à controverses. Maintenant qu’on a un peu plus de recul par rapport au produit, quelle est la place de la tablette par rapport aux autres « acteurs » du marché ?

Alors l’iPad, révolution technologique à posséder absolument ou simple objet du désir né du génie marketing d’Apple ?

L’iPad pour les nuls

Commençons avec une petite description de l’engin. L’iPad, c’est la fameuse tablette tactile d’Apple attendue depuis maintenant pas mal d’années. Ses mensurations : 24,28 centimètres en hauteur, 18,97 en largeur, 1,34 en profondeur, pour un poids 0,68kg pour le modèle Wi-Fi, et 0,73 pour le modèle Wi-FI+3G. Bref, un véritable petit bijou technologique, élégant et puisant, doté comme je l’ai dit un peu plus tôt, d’un écran tactile de 9,7 pouces.

Voyons maintenant les fonctionnalités principales de l’iPad :

Internet : l’iPad est bien évidemment un terminal voué au web, il est doté nativement du navigateur Safari

Applications : tout comme ses grands frères iPhone et iPod Touch, l’iPad bénéficie de la possibilité d’installer des applications, qui sont très nombreuses, puisqu’on peut installer sur la machine à la fois bien sûr, les applications dédiées à l’iPad, mais également celle de l’iPhone.

Photos : l’iPad est un véritable album photo numérique, qui permet de visionner vos clichés préférés sur un écran relativement confortable. Attention, l’iPad ne prend pas de photo, il n’a pas été doté de ce qu’il fallait pour cela dès la naissance !

Vidéos : bien évidemment, c’est un support parfait pour regarder les vidéos, que ce soit des vidés importées directement ou issues de supports online tels que YouTube.

Musique : comme toute la gamme iPod et iPhone, l’iPad est un terminal qui peut stocker et lire de la musique.

eBooks : enfin grande révolution de l’appareil, l’iPad permet de lire des eBooks téléchargés depuis l’Apple Store (application iBooks), et s’impose donc sur ce segment en concurrence directe avec le Kindle d’Amazon.

En ce qui concerne les prix de la bête, les voici en direct de l’Apple Store :

- iPad Wi-Fi : 16GB pour 499€, 32GB pour 599€ et 64GB pour 699€

- iPad Wi-Fi+3G : 16GB pour 599€, 32GB pour 699€, 64GB pour 799€

A qui s’adresse l’iPad ?

La grande force de l’iPad est de pouvoir s’adresser à tout type de consommateur. Chacun pourra trouver à l’iPad une utilité spécifique : certains achèteront l’iPad pour pouvoir se connecter partout, d’autres pour pouvoir consulter leurs mails en toute mobilité et très rapidement. Certains apprécieront chez l’iPad son côté multimédia, ses nombreuses applications et ses jeux, la qualité des vidéos. Certains auront un usage beaucoup plus ciblé de l’iPad, comme les professionnels qui vont s’en servir pour faire des présentations Keynote, ou encore les DJ’s qui s’en serviront comme support additionnel à leur matériel dédié à la création électro.

Concurrent direct des Netbooks, l’iPad se veut être, le chaînon manquant entre l’iPhone et le Macbook dans la gamme Apple. Outil technologique intuitif, l’iPad séduit en priorité le grand public, laissant de côté les geeks beaucoup plus critiques. Le parfait micro ordinateur mobile. Malgré tout, si on regarde un peu plus en détail la gamme de produits Apple en gardant en esprit l’argument de la mobilité, n’a-t-on pas un arrière-goût de déjà-vu ?

Le chaînon manquant ? ou pas ?

L’iPad est une réelle innovation, au même titre (voire quand même un peu plus) que l’invention de la tablette tactile. Mais peut-on réellement parler d’un outil « nécessaire » au même titre qu’un ordinateur portable ou d’un smartphone ? Alors oui, je l’ai dit un peu plus tôt, l’iPad est très axé grand public et convient à tout type de consommateur. Mais ces consommateurs justement, achètent-ils l’iPad réellement par nécessité ou juste parce qu’ils ont été séduit par la nouveauté et le génie marketing d’Apple qui n’est plus à prouver ! Il n’y a bien sûr pas de réponse unique, les avis sont très partagés. Mais on constate que si certains affirment être très satisfaits de leurs tablettes, un bon nombre de consommateurs avouent avoir fait un « achat impulsif qu’ils regrettent finalement, l’iPad étant laissé dans un coin du bureau au bout d’une semaine d’utilisation et voué à cohabiter avec la poussière ambiante.

La tendance aujourd’hui en est au web mobile : smartphones, ordinateurs portables, netbooks et même les consoles de jeu, l’iPad doit faire face à un marché déjà  saturé d’acteurs. Bon nombre d’utilisateurs se contentent d’un ordinateur portable et/ou fixe, et d’un smartphone pour pouvoir assouvir ce besoin naissant de mobilité qu’a créé notre société du XXIème siècle.

Encore pire du côté des « Mac Users ». En toute franchise, quelle réelle nécessité (et non utilité) peut avoir un utilisateur lambda d’un iPad, alors qu’il possède déjà  un MacBook et un iPhone (encore pire si c’est un iPhone 4) ? Le Macbook lui sert de machine fixe et mobile, beaucoup moins intuitive que l’iPad mais plus puissante et polyvalente. L’iPhone, comble ce manque d’intuitivité et apporte un petit plus en mobilité, beaucoup plus petit que l’iPad et tout aussi réactif puisqu’il partage le même système d’exploitation. La boucle est finalement bouclée, et finalement il ne manquait donc pas de chaînon.

Conclusion et avis personnel

Non, je ne fais pas le procès de l’iPad. Je maintiens que c’est tout de même une véritable révolution technologique qui agrandit un peu plus la gamme de produits de qualité produits par Apple. Néanmoins, pour répondre au titre de l’article, je pense qu’on ne peut pas parler de nécessité réelle de posséder absolument un iPad. Il s’agit selon moi, d’un luxe qui apporte un peu plus de facilité et de nouveauté chez le consommateur, mais dont celui-ci peut très bien se passer à l’heure actuelle. L’iPad qui finalement est très axé grand public, trouvera une meilleure utilité chez les personnes qui en font un usage très ciblé, comme les DJ’s ou les férus de lecture (iBooks).

Personnellement, possédant déjà un Macbook White et un iPhone 3GS, je ne trouve aucune utilité à la tablette d’Apple, et ne l’achèterait donc pas. Je suis pleinement satisfait de mes deux produits, et ce sur tous les plans, qui constituent au détriment de l’iPad la combinaison parfaite.

Attendons finalement de voir de quelle manière va évoluer le marché des tablettes tactiles, les différents concurrents, l’iPad lui même, et voyons si Apple saura transformer finalement, aux yeux de tous, cette simple utilité en véritable nécessité.

Source : Be-aware.fr – De la nécessité de posséder un iPad par François N. (08/07/2010)


Il Ristorante de Lille : la carte est … un Ipad !

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Posted by Vincent | Posted in Société, Technologie | Posted on 23-06-2010

iTechnoCell.com – Marc-André (22/06/2010)

Il y a un peu plus d’un mois, l’Ipad faisait son entré sur le marché Mondial, les critiques et certains usagers ne croyaient pas totalement en cette nouvelle plateforme et on disait que c’était seulement un gros Ipod Touch. Et bien, comme ça ce produit souvent dans l’univers des technologies, les critiques ont eu tord et les sceptiques ont été confondus ! L’Ipad s’est bien intégré au marché et on lui trouve de nouvelles fonctions de jours en jours, de semaines en semaines.

La découverte de cette semaine se passe dans un restaurant ! Et oui, l’Ipad est à l’orgine d’un tout nouveau mouvement dans le monde culinaire. Il est maintenant en mesure de remplacer le bon vieux menu ainsi qu’une partie de la tâche du serveur. Ce nouveau menu, appelons le ‘le Menu 2.0′ permet au client de commander leur repas directement à la cuisine et donc d’économiser énormément de temps lorsqu’on attend après un serveur par exemple. On peu donc gager que les hommes et femmes d’affaires du monde entier se

réjouiront de cette économie de temps lors de diner rapide dans le cadre de leurs fonctions.

Questions sur le menu?

Non seulement l’Ipad permet d’économiser du temps aux clients, il répondra à toutes vos questions sur l’assiette qui vous intéresse. En effet, le Il Ristorante, en France, a supprimé son menu traditionnel et tente l’expérience du Ipad ! Avec la nouvelle plateforme mobile, vous pouvez choisir votre repas, la cuisson de votre viande ainsi que votre breuvage. Si vous n’êtes pas certains de ce que vous voulez commander, vous n’avez qu’à  appuyer sur une touche pour voir une description, des photos et des vidéos du repas que vous désirez. De plus, le menu pourra aussi vous conseiller, tout comme le serveur le faisait il n’y a pas si longtemps. Lorsque viendra le temps de choisir votre vin, pour ceux qui ne s’y connaisse pas trop en vin, le menu pourra vous suggérer le vin idéal pour ce que vous et votre compagne auront commandés.

Joindre l’utile à l’agréable?

Certains autres restaurants ont su tout comme l’Il Ristorante bénéficier des nouvelles possibilités de l’Ipad, mais ils ont voulu maximiser son utilisation pour les clients. L’Ardour Wine Bar à New-York et l’Inamo à Londres, ont décidé d’intégrer les Ipad dans leurs tables, de cette façon, le client passe sa commande via l’appareil et il peu ensuite naviguer sur Internet ou jouer à des jeux en attendant son repas!

En conclusion, lorsque Apple a annoncé son Ipad comme le commencement de quelques chose de nouveau, j’était sceptique… Cependant après quelques mois seulement, le nouveau bijoux d’Apple fait son chemin jusque dans les salles à manger de restaurant. J’ai bien hâte de voir ce que ce nouvel appareil nous réserve pour la prochaine année. Dans quel secteur d’activité cette plateforme viendra s’imposer ? A Suivre !!!

Application iPad : Il Ristorante from phoceis on Vimeo.

Sources :

iTechnoCell.com – Le Ipad au restaurant! par Marc-André (22/06/2010)