Li-ion : entretenir et optimiser sa batterie

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Posted by Vincent | Posted in Environnement, Technologie | Posted on 22-06-2011

Qu’est-ce qu’une batterie Lithium-ion ? Comment augmenter sa durée de vie et préserver les performances ? Est-ce dangereux ? Pourquoi faut-il les recycler ?
Point précis et conseils pratiques pour utiliser au mieux votre batterie Li-ion.

Sur les batteries et les manières de les entretenir correctement j’ai lu et entendu tellement de versions différentes … Jusque aux légendes urbaines et autres maraboutages (des histoires de piles et batteries mise au congélateur pour les recharger O_o … Surtout ne faites pas ça avec une batterie Li-ion ! Ca n’aime pas trop les chocs thermiques. )
Il me parait d’utilité publique (vraiment !) de répertorier de manière simple et compréhensible des informations de base ainsi que les bonnes et mauvaises pratiques concernant l’utilisation de nos batteries Li-ion.
En dehors de mes connaissances personnelles je me suis largement inspiré du très bon billet de Maker06 sur CommentCaMarche.net et aussi, bien sûr, de Wikipedia (comment faire sans aujourd’hui ?).
Ce contenu est librement utilisable dans un cadre privé, familiale, études, bla bla (Bref en dehors d’une utilisation a but commercial. Il faudra que nos concurrents aillent pomper ailleurs, pour une fois ça les changera ! )

Attention déchet dangereux !!!

Avant d’aborder les manières de bien utiliser sa batterie, je demande au lecteur de me laisser la largesse de commencer par la fin : celle de la vie de votre batterie !
Seul un trop faible pourcentage des batteries mises sur le marché sont actuellement recyclés. Nous pouvons tous contribuer à améliorer le taux de recyclage et les débouchés en fournissant aux acteurs de cette filière une matière première abondante (donc peu chère, donc intéressante à traiter, etc).
Trouver un point de colecte près de chez moi !

Les batteries, quelles qu’elles soient (piles alcalines, accus au nickel, au plomb, au lithium …), sont dangereuses à double titre :

  • Danger physique :
    Il ne faut jamais essayer de réparer une batterie en l’ouvrant, et encore moins tenter d’ouvrir les “cellules” composant la batterie, sous peine de se brûler ou de s’intoxiquer très gravement !
  • Danger environnemental :
    Piles et batteries ne doivent jamais être jetées aux ordures ! Elles doivent absolument être recyclées (tous les hypermarchés, bricomarchés et déchetteries possèdent maintenant des bacs récupérateurs.). Quand c’est possible il est important de trier par technologie ( Alcaline ou Lithium pour les piles, Ni/MH ou Li-ion pour les batteries). Ca renforce l’efficacité des filiales de recyclage ! Dans le cas du Li-ion le recyclage fait même baisser le prix du matériau car le Lithium se recycle plutôt bien comparé aux technologies antérieures.
Edit 17/08/2011
On m’a tout récemment recommandé une vidéo qui illustre bien la dangerosité d’une batterie li-ion dont on perce les cellules : Dans cet extrait de la série documentaire Man vs Wild (Discovery channel), on voit comment il est possible d’allumer un feu en plein nature en utilisant juste une batterie de téléphone …

Faire le meilleur usage de ses batteries Li-ion ?

Comme toutes les batteries, les accumulateurs Li-ion s’usent au fil du temps, rien ne peut inverser le processus. Et c’est là où le bât blesse, il faut régulièrement changer ses batteries, c’est donc une dépense et une empreinte sur l’environnement.
Autant économiquement qu’écologiquement on a donc intérêt à faire le meilleur usage possible de nos batteries Li-ion en cherchant à augmenter leur durée de vie et préserver leurs performances.

Les choses à ne pas faire :

La plupart du temps, prendre soin de sa batterie consiste à ne pas faire ce qui peut lui nuire. Passons donc en revue les choses à vraiment éviter avec une batterie Li-ion.

Pas de décharge profonde !
Une batterie Li-ion ne doit jamais descendre en dessous de 15% de sa charge maximale, sous peine de perdre, de manière définitive, une partie importante de sa capacité (jusqu’à 20% en une seule fois).
Dans les applications modernes (Smarphones, Notebook, Tablettes …) le système d’exploitation de l’appareil protège la batterie en informant l’utilisateur sur le niveau de charge et en éteignant automatiquement l’appareil pour éviter une décharge trop importante.
Quand votre appareil “coupe” pour cause de batterie faible, branchez le chargeur avant de redémarrer. Ca permet à la batterie de se recharger sans occasionner d’autres décharges en essayant de rallumer l’appareil.
C’est un conseil d’autant plus important que vous avez sûrement entendu l’inverse : “Une bonne décharge bien complète régulièrement pour entretenir la batterie, lutter contre l’effet mémoire”. Ce conseil est juste, mais concerne les technologies précédentes à base de Nickel (Ni/Cd et Ni/MH).
Pour les Li-ion une décharge trop profonde va endommager irrémédiablement la batterie !
Une décharge totale de la batterie entraîne une dégradation chimique des éléments au sein des cellules Li-ion. À cause de cela, une recharge  après une décharge totale peut être potentiellement dangereuse. C’est pour cela qu’un circuit interne peut empêcher la recharge afin d’éviter tout incident. Les conséquences sont que la batterie devient inutilisable.
On verra l’utilisation correcte des cycles complets de décharge/charge adaptés au batteries Li-ion plus bas …

Pas de hautes températures !
Les batteries Li-ion se dégradent à partir de 40°C (les températures précises peuvent différer suivant la composition exact des accumulateurs). Il est donc très important d’empêcher que la batterie ne chauffe trop, y compris lors d’une charge normale !
Quand elle respectent les spécifications d’usages les batteries lithium-ion intègrent un circuit électronique de régulation de charge : ce module à la fois limite la charge pour empêcher la batterie de trop s’échauffer, mais aussi communique à l’appareil des informations sur l’état de la batterie.
On trouve en plus une protection simple et efficace : un fusible thermique. Au delà d’une certaine température, ce composant va couper le circuit, rendant la batterie inutilisable autant en charge qu’en décharge. Ca n’est que redescendu en dessous d’un seuil bas que le fusible reconnectera de lui même le circuit. Ce système est destiner à ce qu’en aucun cas les accumulateurs n’atteignent la température critique de 70°C, à partir de laquelle des risques d’explosions existent vraiment !
En plus de ces protections on peut appliquer quelques règles de bon sens : Veiller à charger son téléphone dans un endroit ventilé, pas emmitouflé dans un pull. Mettre son ordinateur en charge sur une surface plane pour maximiser le refroidissement, pas sur le lit …

Pas de variations de température !
La température est vraiment le talon d’achille des batteries li-ion. En dehors des hautes températures ce sont aussi les variations (amplitudes thermiques) qui les fragilisent.
Les batteries Li-ion ne doivent pas être stockées dans un garage ou un débarras non tempéré, hiver comme été, seul la chaleur régulée de nos intérieurs leur conviennent !
Pour toutes ces raisons, une batterie Li-ion ne doit pas être exposé longtemps aux rayons du soleil. En été, quelques minutes à peine suffisent à atteindre des températures qui vont endommager irrémédiablement la batterie !

Les choses à faire :

Une fois passé ce qu’il faut éviter il reste seulement deux bons conseils pour activement entretenir sa batterie :

Effectuer un cycle complet de charge une fois pas mois !
Que vous soyez un serial-nomade ou que votre portable 17” trône fièrement sur le bureau sans en bouger il faut faire cycler complètement votre batterie une fois par mois.
C’est très simple :
En utilisant normalement l’appareil attendre que la batterie affiche moins de 20% de charge restante.
Eteindre votre appareil (pour assurer une charge rapide, appareil éteint tout le courant du chargeur/alimentation sera disponible pour charger la batterie)
Brancher le chargeur et laisser la recharge se terminer sans l’interrompre (attendre que le voyant batterie passe au vert”).
C’est tout ! Une fois la charge terminé vous pouvez de nouveau utiliser votre appareil normalement.

Stocker sa batterie Li-ion chargé !
En cas d’entreposage d’une batterie déjà utilisée (batterie secondaire d’usage irrégulier, …) il faut veiller à la placer dans un endroit à sec, à température modéré (20/25°C) et l’abri du soleil.
Ceci dit le niveau de charge a une incidence sur la bonne conservation de la batterie !
Une batterie Li-ion subit une auto-décharge progressive mais permanente lorsqu’elle n’est pas utilisée. Les amplitudes thermiques augmentent ce phénomène.
On a vu plus haut que les décharges profonds sont mauvaises pour les batteries Li-ion, il faut les stocker chargées !
Pour autant une charge trop importante (100%) n’est pas recommandé avant stockage (même si, d’expérience, la plupart des batteries modernes s’en débrouillent plutôt bien.)
Dans des conditions idéales je recommande de laisser une batterie à 70% de sa capacité maximale avant de la ranger dans un tiroir pour plus de 2 mois.

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Android : Les meilleures applis gratuites

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Posted by Vincent | Posted in Technologie | Posted on 18-05-2011

Web, WiFi, Multimedia, GPS, Résaux Sociaux, VOIP, SMS, Autonomie, Recherche, Utilitaires Système … Voici une sélection détaillée des meilleures applications et plugins indispensables sous Android.

Réalisé en mai 2011 sur Android 2.2 Froyo avec HTC Sense

 

Multimedia

  • MixZing – Lecteur audio complet et très riche en options (la version payante offre encore plus de fonctions interressantes)
  • SoundCloud – La musique joué directement depuis « le nuage« , gratuitement. Surveillez quand même les limites de votre forfait data (Internet) auprès de votre opérateur …
  • YouTube – L’appli dédié rends la navigation bien plus agréable que par le navigateur, le genre d’appli qui sert toujours.
  • Ringdroid – Edition de piste audio (mp3, wav), principalement destiné à créer des sonneries extraites de vos fichiers musicaux.

Aide à la Conduite

Bureautique

  • Google Docs – Connecter sont smartphone à ses documents Google permet de les avoir toujours à porter de main, il suffit d’être connecté !
  • OpenOffice Document Reader – Pour lire les documents locaux (.doc, .xls …). Lecture uniquement, pas d’édition …

Conversion Devises

  • XE – La référence de la conversion de devise, un compagnon de voyage indispensable.

Recherches Localisées

  • Latitude (inclut dans Google Maps) – Activer Latitude dans Maps vous permet de localiser vos amis … du moins si ils le veulent bien ^^
  • Adresses (inclut dans Google Maps) – Surcouche de Maps destiné à rechercher un Restaurant, un Bar, une Station Service …
  • Qype – Proche de « Adresses » Qype est, à mon sens, bien meilleur pour la partie restauration et hôtellerie.

Web

  • Dolphin Browser HD – De très loin le meilleur navigateur pour Android, un multitude de plugins sont disponible pour en faire tout ce qu’on veut !
  • Flash Player – LE gros avantage d’Android sur iOS c’est le support du Flash, encore faut-il installer cette application très lourde et gourmande =/

Réseaux Sociaux

  • FaceBook – 33% des 2 milliards d’internautes auraient un compte FaceBook … Voilà l’appli Android qui va avec.
  • Twitter – Pour ma part je me sert plus de HootSuite pour suivre mes comptes twitter, mais j’aime bien aussi utiliser ce client tout simple.
  • HootSuite – Permet de prendre la main sur ses comptes Twitter, d’organiser ses flux de recherches

WiFi

  • WiFi Budy – Un bon gestionnaire de connexion WiFi, permet un scan manuel, mémorise les mots de passes.
  • FreeWiFi Connect – Un must pour tout freenaute : Utiliser FreeWiFi sur votre Android partout en France gratuitement. Des applications similaires peuvent exister pour d’autres fournisseurs d’accès (Neuf en particulier).
  • Sensorly – Cartographie communautaire des couvertures WiFi, supporte FreeWiFi, Neuf WiFi, Orange, Bouygues Tel.

Autonomie Batterie

  • Battery Notifier (Big Text) – Un simple afficheur du pourcentage de batterie, gros affichage, la couleur change en fonction de la charge
  • Battery Doctor – Economiseur de batterie, permet de tuer des tâches inutiles, contrôler les services activés et faire cycler (entretenir) la batterie.

Gestion Eclairage

  • Brightness Level – Ajoute un widget permettant de contrôler la luminosité de l’écran. (Ca devrait être en standard dans Android ça O_o )
  • Flash (inclut dans HTC Sense) – Réservé aux possesseurs de HTC, l’appli Flash allume … le flash. Et sert donc d’éclairage d’appoint, trois niveaux d’intensité.
  • Color Flashlight – Transforme l’écran ET/OU le flash en lampe torche. Marche très bien mais le mode stroboscope est un rien kitch …

SMS

  • Handcent SMS – Gestionnaire de SMS et MMS, fil de conversation, groupes, liste noire, synthèse vocale (lit les message reçut), écriture vocale (nécessite le plugin Google Recherche vocale)

VOIP

  • Skype – Utilisez votre forfait data (Internet) pour communiquer par Skype, dans bien des cas gratuitement (lignes fixe). C’est très simple.
  • CSipSimple (+ le theme dédié à Froyo) – Connecte votre smartphone à un serveur SIP (Free, Neuf …) qui vous permet d’utiliser votre ligne fixe (et donc votre forfait fixe, souvent illimité) où que vous soyez, il suffit d’être connecté (WiFi préférable à la 3G)

Gestionnaire de Fichiers

  • ASTRO – Selon moi le meilleur file manager disponible gratuitement sur Android

Webmaster

  • DroidAnalytics – Vos stats Google Analytics directement sur votre smartphone.
  • Ping – Une appli de ping plutôt bien pensée, mémorisation de plusieurs serveurs/sites, ping all …
  • Irssi ConnectBot – Un client SSH pour prendre le contrôle d’un serveur linux

 

QR Code : plus qu’un outil publicitaire !

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Posted by Vincent | Posted in Société, Technologie | Posted on 02-05-2011

Les « QR Code » ce sont ces carrés en mosaïque noirs et blancs qui fleurissent partout. A partir d’un imprimé, d’une affiche ou même d’un autre écran les QR Code permettent de communiquer liens web, adresses mail, numéro de téléphone, texte, etc à nos smartphones. Le marketing a, bien entendu, déjà sauté sur l’aubaine, mais le QR Code pourrait être bien plus q’un simple gadget pubilictaire : un premier pas dans l’univers futuriste des « objets connectés » !

 

QR Code ?

Le code QR a été créé par l’entreprise japonaise Denso-Wave en 1994 pour le suivi des pièces de voiture dans les usines de Toyota.

En 1999, Denso-Wave a publié le code QR sous licence libre; cela a contribué à la diffusion du code au Japon. Ensuite, à la fin des années 2000, il est devenu l’un des codes bidimensionnels les plus populaires dans le monde, et les applications de lecture de codes QR sont souvent déjà installées par les fabricants dans les téléphones mobiles. Au Japon, cette pratique est répandue depuis près de 10 ans.

Les codes QR peuvent mémoriser des liens web, du texte, des numéros de téléphone, des SMS et plus récemment, une localisation Google Maps, une photo ou même une vidéo … lisibles par les smartphones et les téléphones mobiles équipés d’une application de lecture (lecteur de code QR ou QR reader en anglais).

L’avantage du code QR est sa facilité et rapidité d’utilisation et de création. Pour lire un code QR, il suffit de lancer l’application de lecture et viser le code dans le mobile. De nombreuses pages web offrent ces applications pour mobiles, généralement sans frais.

 

Comment ça marche ?

Il est d’abord important de préciser que l’utilisation des codes QR est complétement gratuite (sous réserve bien sûr d’avoir un forfait Internet mobile …). Si vous découvrez un code QR sur un publicité, sur une bouteille de shampoing, sur l’étiquette d’un vêtement ou encore sur une carte de visite, et que vous souhaitez savoir ce qu’il se cache derrière, vous devez disposer de deux pré-requis indispensables :

  • un smartphone muni d’un appareil photo numérique. Le modèle et la marque du smartphone importent peu. Quasiment tous les smartphones HTC, Nokia, Sony Ericsson, Samsung, iPhone, LG,… sont capables de lire un code QR.
  • l’application adéquate installée sur votre smartphone. C’est la clé du déchiffrage d’un code QR. En effet, pour lire un code QR, il vous sera nécessaire d’installer une petite application gratuite. Que vous soyez sur iPhone, sur un smartphone Android, sur Nokia, sur BackBerry ou sur Windows Phone 7, toutes les plate-forme de téléchargement (AppStore, Android Market, OviStore,…) proposent de nombreuses applications gratuites relatives au décryptage des codes QR.

Quelques applications déjà réputées (non exhaustif ! ) :

 

1er usage : La Pub !

Comme les directeurs marketing pratique la veille technologique l’opportunité promotionnelle du QR ne leur a pas échappée ! On voit ainsi fleurir les QR Code sur nos affiches et magazines comme les forsythias en ce début de printemps. Dans la plupart des cas le code sert juste de lien facile vers le site web de l’entreprise ou du produit présenté.

C’est déjà plutôt pratique et finalement assez bénin (on a le choix de l’utiliser ou pas …), mais la créativité des publicitaires associée aux possibilités du support ont déjà donné quelques réalisations interressantes :

 

Avant tout un support

Mais le QR Code est avant tout un support, et, au même titre que l’Internet ou le papier, il est finalement ce qu’on décide d’en en faire !

A la fois symbole de la société consumériste, mais aussi outil de communication multi-support, créant un lien entre réel et virtuel …  Les courants artistiques modernes et urbains ont immédiatement récupérer ce petit carré si propice aux élucubrations, il y a juste à taper « QR Arts » dans un moteur de recherche pour s’en convaincre.

De l’autre côté du spectre des usages possible Reporter Sans Frontière lance sa dernière campagne en Belgique :  « Parce qu’il y a des bouches dont la vérité ne sortira jamais »

L’originalité de cette campagne print réside dans l’intégration d’un QR code apposé sous chaque photo. Ainsi, équipé de son smartphone, le lecteur pourra scanner ce code et posera son téléphone sur la bouche du dirigeant. C’est à partir de ce moment qu’RSF, symboliquement, redonne une voix à l’information impartiale sous la forme d’une journaliste racontant la situation dans le pays concerné.

 

Un petit pas pour l’objet, mais un pas de géant pour la connectivité !

Au delà du simple constat et de l’immédiateté on peut voir, au travers de l’essor des QR Code, un mouvement plus vaste appuyés sur un mix technologique, de vrais besoins et des opportunités d’usages : Les objets connectés !

Car c’est aussi ça QR Code : d’un seul coup la devanture, l’affiche ou le magazine sont connectés, un lien se fait entre le physique (l’atome) et le virtuel (l’électron).

D’autres technologies ( les puces RFID  permettent une identification/localisation via radio fréquence, sert à la géolocalisation des objets et aux contrôles d’accès) contribuent à créer du lien entre les objets et monde virtuel. Actuellement plus utilisés dans les plateformes logistiques que dans nos salons la RFID devrait pourtant équiper de plus en plus d’objets de notre quotidien.

 

L’Internet des choses …

Ecran LCD tactile connecté Wi-Fi présent sur le Samsung RF4289 ... un réfrigérateur !

Parmi les changements et nouveaux concepts auxquels on assiste avec l’ère d’IPv6 (version six du protocole d’Internet), est l’émancipation d’un autre type de connexion concernant cette fois les objets, et non seulement les ordinateurs. c’est l’extension d’internet au monde réel.

Ce concept est communément appelé, l’Internet des choses. Ceci est bien évidemment une conséquence directe de l’étendue de l’espace d’adressage qu’offre IPv6 par rapport à son prédécesseur IPv4, pour lequel, on est en train d’utiliser les dernières adresses restantes !

Qui aurait pu penser que les quatre milliards d’adresses offertes par IPv4 seraient insuffisantes pour l’humanité ? C’est l’évolution de notre interaction avec Internet qui constitue la clé de la réponse.

En effet, si les adresses IP étaient utilisées au départ pour la connexion des ordinateurs, elles ont été sollicitées par la suite pour les jeux vidéos sur le net, la télévision IP et surtout pour la téléphonie mobile.

L’internet des choses est sur son chemin, comme dirait Vint Cerf, le concepteur d’internet et de la suite de protocoles TCP/IP. La preuve est outre le téléphone portable, les cadres de photos, les équipements domestiques tel que le réfrigérateur doté d’une interface réseau, ou étiquette, et donc accessible à distance pour voir ce qu’y manque, ou en botanique lorsque les plantes aussi peuvent communiquer avec l’être humain, par le biais des capteurs insérés et qui déterminent quand le niveau d’eau dans le sol devient faible, et transmettent l’information à l’utilisateur par le biais de tweets ou sms!

Par ailleurs, toutes les applications utilisant le protocole IPv6 pourraient dorénavant communiquer avec les objets reliés virtuellement à un utilisateur donné.

L’internet des objets pourrait alors encoder entre 50 et 100 trillions d’objets dans le monde et suivre leur mouvement et déplacement. Il suffirait d’avoir sur chaque objet un capteur ou étiquette pour la radio identification (RFID).

Ce qui pourrait être perçu comme révolutionnaire, est le fait que tous les objets reliés par internet sont à même de communiquer sans intervention humaine.

Cependant, l’interconnexion des objets sur internet argumente leur pré-disposition à des attaques ou tentatives d’intrusion étant donné que dès lors qu’un objet devient accessible par le net, sa vulnérabilité croît.

C’est le cas par exemple des voitures haut de gamme qui ne tournent pas uniquement par effet de la combustion du pétrole, mais aussi grâce aux millions de lignes de code, qui ne permettent pas seulement la communication entre les différents équipements de la voiture mais aussi et surtout l’éventuelle communication avec le voisinage et par là avec tout objet relié à internet.

Si dans l’internet des choses, les objets deviennent capables de prendre des décisions sans intervention humaine, le rôle central de médiation que joue l’homme est ainsi éliminé, et une redéfinition d’Internet est nécessaire.

En tout cas, dans l’Internet du futur, les frontières entre la technologie et la fiction deviennent virtuelles !

 

Sources :

 

USB 3.0 : La rapidité pour tous vos périphériques !

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Posted by Léa FISCHER | Posted in Nouveautés, Technologie | Posted on 16-03-2011

Affichant une vitesse de 5Gbps (soit 625Mo/s, contre 60Mo/s pour l’USB 2.0), cette nouvelle technologie vous permet de copier un film en à peine plus d’une seconde* ! Oubliez les transferts de données qui n’en finissent plus : vous disposez enfin d’une norme adaptée à des fichiers toujours plus volumineux.

Les périphériques disposant de l’USB 3.0 SuperSpeed se multiplient : Clés USB, lecteurs mp3, disques durs, graveurs externes, appareils photos, caméras, …
Rétrocompatible avec les périphériques en USB 2.0 et 1.1 (fonctionnant à leur vitesse d’origine), l’USB 3.0 sera la nouvelle norme de transfert pour les prochaines années : Technologie universelle, rapide et compatible avec la majorité des périphériques, anciens comme récents.

Cette technologie se diffusant à tous les appareils récents, Mobileoo vous propose toute une gamme d’accessoires USB 3.0 aux performances exceptionnelles, toujours au meilleur prix : Hubs, Clés USB, Disques durs externes et Docks pour disques durs.

Pour pouvoir profiter au maximum des possibilités des appareils dotés de l’USB SuperSpeed, votre ordinateur doit être équipé de ports USB 3.0. Mais que faire si votre machine ne dispose que de ports USB 2.0 ?
Une simple carte contrôleur Express Card (pour votre ordinateur portable) ou PCI Express (pour votre ordinateur de bureau) suffit à rendre votre ordinateur compatible en y ajoutant des ports USB 3.0. Ces cartes Plug&Play s’installent en un tour de main et, dans la plupart des cas, ne nécessitent pas de driver (sous Windows et Mac)

-> Voir tous les produits USB 3.0

* Tenant compte du poids moyen de 700Mo pour un film et de l’utilisation de périphériques supportant l’USB 3.0 à pleine puissance (5Gbps).

Google Cloud Connect pour Microsoft Office : le plugin qui envoie Office dans le nuage

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Posted by Vincent | Posted in Technologie | Posted on 26-02-2011

Google Cloud Connect

Ce plugin, proposé gratuitement par Google aux utilisateurs de Windows, permet de partager, sauvegarder et éditer simultanément des documents avec des collègues sur plusieurs machines différentes et distantes. Il crée un lien entre vos suite MS Office et vos googleDocs …

Télécharger Google Cloud Connect pour Microsoft Office

Je cite Eric de Presse-Citron.net qui en parle avec éloquence :

« Pas sûr que Microsoft, qui avance progressivement sa propre stratégie et ses services relatifs au stockage et à la gestion des données dans le cloud, apprécie énormément la démarche : Google vient de publier son plugin Google Cloud Connect for Microsoft Office, qui permet de partager et synchroniser des documents Office en dehors de leur logiciel d’origine.

Google Cloud Connect, qui existe en fait déjà depuis novembre 2010, n’était jusqu’à présent accessible  qu’en version beta aux titulaires d’un compte Google Apps for Business (entreprises). Le plugin est maintenant disponible pour tous, et ceci gratuitement.

Que peut-on faire exactement avec Google Cloud Connect pour Microsoft Office ? L’application, qui se greffe donc sur Microsoft Office 2003, 2007 and 2010 pour Windows XP, Vista et 7, apporte la possibilité de travailler à plusieurs personnes sur un document Office, à savoir Microsoft Word, PowerPoint, et Excel. Il permet de partager, sauvegarder et éditer simultanément des documents avec des collègues sur plusieurs machines différentes et distantes.

J’ai installé et testé le plugin. Comme il fallait s’y attendre, c’est simple, rapide et cela fonctionne parfaitement. Une fois le plugin installée, quand vous créez un document Word par exemple, vous avez la possibilité d’opter pour une synchronisation manuelle ou automatique. Si vous choisissez automatique, le document se synchronise et s’enregistre dans votre répertoire Google Docs instantanément, où il apparaît avec une icône Word, et le programme fournit une URL unique qui s’affiche en haut de celui-ci.

Attention cependant : d’après ce que j’ai pu voir, la synchronisation ne fonctionne que dans un seul sens, à savoir d’Office vers Google Docs, et les documents créés ne sont pas directement modifiables dans Docs, et un nouveau document est créé à chaque édition, ce qui permet de garder un historique des versions et des modifications.

Cela étant, pour les personnes qui comme moi travaillent indifféremment avec Office et Docs sans avoir réellement franchi le pas vers le « tout-nuage » cette extension géniale risque de changer la vie.

Télécharger Google Cloud Connect pour Microsoft Office

Source : Presse-Citron.net - Google Cloud Connect pour Microsoft Office : le plugin qui envoie Office dans le nuage par Eric (25/02/2011)

 

Internet Mobile : Facebook premier devant Google

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Posted by Vincent | Posted in Société, Technologie | Posted on 10-02-2011

Avec 43.4 millions de français équipés de téléphones mobiles et un accroissement du nombres de possesseurs de smartphones, il devient capital pour les grandes marques d’internet de capter une audience toujours plus grande. Une récente étude Médiamétrie Netratings nous permet d’en savoir plus sur les principales marques mobiles en France.

Parmi les 43.4 millions de français équipés de mobiles, 15.5 millions sont des mobinautes, c’est à dire qu’ils se connectent à internet depuis leur téléphone, consultent des e-mails ou regardent des contenus vidéo. En un an, 3.3 millions de français sont devenus mobinautes, preuve de la progression de ce nouveau mode de consommation de contenu. Une étude socio-démographique nous apprend que les mobinautes sont principalement des hommes (60%) et massivement agés de 16 à 49 ans. Le succès des smartphones au quatrième trimestre explique le bond dans le nombre de mobinautes en France.

Une telle audience mobile fait naturellement émerger des marques fortes. L’étude Médiamétrie Netratings nous permet de faire un classement des marques internet ayant eu les audiences mobiles les plus élevées au quatrième trimestre 2010. Facebook prend la tête du classement avec 9.99 millions de visiteurs uniques, juste devant Google qui totalise 9.93 millions de visiteurs. Si on ajoute l’audience de Youtube à celle de Google, alors le moteur de recherche dépasse Facebook de près d’un million de visiteurs. Notons que Orange, SFR et Bouygues Telecom se situent respectivement à la troisième, quatrième et sixième place des marques ayant la plus forte audience mobile.

Source : Reyt.net – Facebook : Première audience mobile en France devant Google par Jean-Nicolas Reyt (09/02/2011)

Nokia : la douloureuse prise de conscience

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Posted by Vincent | Posted in Technologie | Posted on 09-02-2011

C’est un véritable électrochoc que le PDG de Nokia vient d’asséner à ses troupes. Il faut dire que Stephen Elop est remonté, très remonté même, de constater que Nokia a perdu sa suprématie au profit d’Apple et Google. Alors il y mis les points sur les “i”, et sans prendre de gants, pour exprimer son ressenti : Stephen Elop veut réagir avant que Nokia n’atteigne le point de non retour :  il a donc adressé un mémo de 1.300 mots à ses employés pour les inviter à réagir avant qu’il ne soit trop tard, pour que l’entreprise puisse retrouver sa gloire perdue.

Reconnaissant sans ambages qu’ils ont échoué à concurrencer les principaux acteurs sur le créneau des smartphones, Stephen Elop (qui est un ancien cadre de chez Microsoft) n’a pas mâché ses mots. Jugez plutôt avec cet extrait :

“Le premier iPhone est sorti en 2007, et nous n’avons toujours pas de produit qui soit proche de leur expérience. Android est apparu il y a juste deux ans, et cette semaine ils se sont emparés de notre position de leader des smartphones en volume. Impensable.”

Stephen Elop n’a pas seulement stigmatisé le manque d’innovation de Nokia ces dernières années, il a aussi suggéré que se rallier à une plateforme existante était une possibilité (ce qui devrait entraîner de grandes perturbations dans le peu de Force qui leur reste). Cela faisait un moment que Nokia était sur la pente descendante. Nous avions eu l’occasion de l’évoquer à plusieurs reprises sur Gizmodo, même si ce n’était pas toujours du goût de certains fans invétérés de la marque.

Le PDG de l’entreprise a souligné l’urgence et le caractère impérieux d’un changement radical :  Stephen Elop a comparé la situation de Nokia à celle d’un homme sur une plateforme pétrolière en feu qui ne peut que se jeter dans l’eau glacée pour tenter de sauver sa peau. Il a expliqué que Nokia était sur une plateforme en feu (qu’ils avaient copieusement arrosée de pétrole partout) et qu’il était maintenant temps de sauter à l’eau.
Saluant l’obsession d’Apple sur l’expérience utilisateur et la capacité d’Android à attirer les foules grâce à l’innovation, Stephen Elop a par ailleurs évalué l’état de Nokia. S’il a indiqué que la plateforme MeeGo était prometteuse, il s’inquiète de sa possible obsolescence le temps qu’elle arrive sur le marché.  Il indique que Symbian a fait son temps et souligne qu’un seul produit ne pourra sauver Nokia et qu’ils ont besoin d’un éco-système unifié (créé par Nokia ou existant par ailleurs) pour tous les appareils.

Ces dernières années, Nokia n’a jamais vraiment réussi à proposer une combinaison matérielle et logicielle convaincante: quand le matériel est au point, c’est l’OS qui ne suit pas. Et quand Nokia introduit une innovation logicielle, le téléphone manque du support matériel adéquat pour l’exploiter correctement. Les N97 et N8 n’ont pas vraiment brillé au firmament des smartphones.

Par le passé, Nokia a pu se reposer sur les ventes et les bénéfices tirés des marchés internationaux de téléphones basiques. Mais ce marché est en train de se tarir car les smartphones deviennent de plus en plus la norme, même pour le client moyen. Nokia ne dispose donc plus de son matelas de sécurité. Dans son état des lieux, Stephen Elop attribue le déclin de Nokia au manque de leadership, au manque de collaboration interne, et surtout au manque d’innovation.

Ah, l’innovation! Il n’y a pas si longtemps, Nokia savait vraiment innover. Ce qu’Apple a fait pour les smartphones en 2007 avec l’iPhone, Nokia l’a fait pour les téléphones basiques en 1996. Souvenez-vous: le Nokia 2160 était à des années-lumière de tout ce qui existait à l’époque. Même au début des années 2000, Nokia savait encore innover: par exemple avec le Nokia 6800, le premier téléphone à disposer d’un clavier escamotable, ou même le N95 qui faisait saliver les geeks avant la sortie de l’iPhone. Mais lorsque le logiciel a pris le pas sur le matériel Nokia a perdu du terrain, la force de l’entreprise étant historiquement sur le matériel.

Nokia a annoncé une conférence ce vendredi à Londres. Ils présenteront les résultats financiers trimestriels de l’entreprise mais parleront aussi du futur. Mais quel avenir est encore possible pour Nokia? L’entreprise pourrait se contenter de se concentrer sur le matériel: ils savent produire des téléphones de grande qualité. Leurs téléphones sont GENIAUX. Les caméras intégrées sont toujours superbes. La qualité de fabrication est toujours irréprochable. Avez-vous déjà entendu parler d’un antennagate chez Nokia ?

La seule chose qui manque aux téléphones Nokia est un bon système d’exploitation mobile. S’ils adoptaient la plateforme Android (ce qui les obligerait à se conformer à une série de caractéristiques) et qu’ils mettaient le paquet en R&D sur le matériel, ils pourraient sortir des téléphones et des tablettes de qualité. Peut-être alors retrouveraient-ils un nouveau souffle et une légitimité dans l’univers technologique actuel.

Source : Gizmodo.fr – Nokia : la douloureuse prise de conscience par fred (09/02/2010)

Le grand retour de Motorola !

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Posted by Léa FISCHER | Posted in Nouveautés, Technologie | Posted on 11-01-2011

La tablette tactile Xoom du fabricant américain Motorola a reçu la récompense de la meilleure innovation présentée au salon CES de Las Vegas, qui a fermé ses portes dimanche 9 janvier. Considérée par la presse comme le premier rival potentiel de l’iPad, la Xoom fonctionne sous la nouvelle plateforme Android Honeycomb de Google, optimisée pour les tablettes multimédia.
Le constructeur Motorola, non content de proposer une tablette tactile sous Android 3.0, a également présenté un fabuleux smartphone survitaminé sous Android. Le Motorola Atrix peut se transformer en netbook grâce à un « Laptop Dock » intégrant écran et clavier.

La tablette Xoom : la rivale !

Sensation de cette grand-messe électronique américaine, la Xoom fait office de concurrent sérieux à l’iPad d’Apple, qui a lancé la mode des tablettes en 2010.
La Xoom serait en effet supérieure à l’iPad en plusieurs points. « Elle est équipée de caméras à l’avant et l’arrière, dont une capable d’enregistrer des vidéos en Haute Définition, contre aucune pour la version actuelle de l’iPad », explique le site américain. « Elle a également un écran plus large, avec une meilleure résolution, qui supporte Adobe Flash (…) ».

La tablette Xoom, à écran tactile de 10,1 pouces et au design épuré (aucun bouton physique en façade), est dotée de la dernière version 3.0 d’Android. L’interface apparaît comme plus fluide, réactive et ergonomique que les précédentes tablettes sous Android.
La Xoom est motorisée par un microprocesseur double coeur de 1 GHz, se dote d’une mémoire interne de 32 Go, et peut se connecter à Internet en Wi-Fi, en 3G, ou sur le réseau très haut débit mobile 4G de l’opérateur Verizon (aux Etats-Unis).
Selon le site taïwanais DigiTimes, Motorola aurait déjà passé une commande de 700.000 à 800.000 Xoom pour le seul premier trimestre 2011, période durant laquelle l’appareil sera officiellement lancé aux Etats-Unis (probablement un peu plus tard en Europe).

Le smartphone Atrix : une révolution !

Motorola est également reparti de Las Vegas avec le trophée du meilleur smartphone, pour son Atrix 4G également sous Google Android. L’Atrix, doté d’une puce double coeur à 1 GHz, d’une mémoire vive de 1 Go et jusqu’à 48 Go de stockage, est annoncé comme le smartphone le plus puissant du marché. Ce mini-ordinateur de poche possède également un petit gadget qui fera certainement beaucoup de fans : un lecteur d’empreintes digitales pour la sécurisation des données personnelles.
Il n’y a qu’une chose à dire : la puissance de ce smartphone va faire pâlir bon nombre de netbooks !

Qui a dit que Motorola ne pouvait plus nous surprendre ?

Sources : Comment ça marche.net -  La tablette Motorola Xoom, meilleure innovation du CES 2011

Echos du Net – Le smartphone Motorola Atrix se transforme en netbook

2011 : La révolution européenne du chargeur universel par micro-USB pour les téléphones cellulaires

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Posted by Léa FISCHER | Posted in Environnement, Technologie | Posted on 30-12-2010

La Commission européenne a annoncé l’arrivée l’an prochain en Europe de chargeurs « universels » par micro-USB pour les téléphones portables, qui ne seront toutefois compatibles qu’avec les appareils de nouvelle génération les plus perfectionnés.

Des normes harmonisées, pour assurer la sécurité des chargeurs, viennent d’être publiées et « les premiers chargeurs universels et téléphones portables répondant aux nouvelles normes devraient arriver sur le marché européen au cours des premiers mois de l’année 2011″, estime Bruxelles dans son communiqué.

Ces normes ne concernent toutefois que les téléphones multifonctions, pouvant se connecter à un ordinateur ou à internet (de type Blackberry ou iPhone par exemple). Elles se basent d’ailleurs sur une connexion « micro-USB », déjà utilisée par beaucoup de ces téléphones. Selon Bruxelles, les appareils de ce type « devraient s’imposer sur le marché d’ici deux ans » et remplacer définitivement ceux aux fonctions plus basiques (téléphoner, envoyer des SMS).

Il existe actuellement une grande variété de chargeurs pour téléphones portables au sein de l’UE, y compris au sein d’une même marque. Beaucoup ne peuvent être utilisés qu’avec un type d’appareil spécifique, ce qui complique la vie des consommateurs et crée une grande quantité de déchets électroniques. L’idée d’un chargeur universel est donc évoquée depuis longtemps. Les principaux équipementiers, parmi lesquels Nokia, Sony-Ericsson ou Samsung, avaient notamment signé l’an dernier un protocole d’accord pour standardiser leurs chargeurs. Celà risque de contrarier Apple qui avait verrouillé son marché avec son « Apple Dock 30-pin connector » depuis la sortie de l’iPod. Mais par soucis d’exclusion, Apple se mettra également à la page pour la sortie de ses futurs téléphones.

Par ailleurs, ce nouveau chargeur de téléphone portable universel sera conçu pour réduire la consommation d’énergie de 50% ! Au total, on prévoit d’éviter l’émission d’environ 13,6 millions de tonnes de gaz à effet de serre chaque année grâce à la généralisation de ce chargeur. Pour Malcolm Johnson, directeur du Bureau de Standardisation des Télécommunications de l’ITU : « Il s’agit d’un vrai pas en avant dans la réduction de l’impact environnemental du chargement des portables, qui permettra également de simplifier l’utilisation de ces téléphones. Les chargeurs universels sont une solution de bon sens que j’ai hâte de voir appliquée dans d’autres domaines ».

Mobileoo à bien compris la nécessité de respecter au mieux l’environnement et vous propose déjà plusieurs types de chargeurs USB :

Source : LeTélégramme.com – Un chargeur  »universel » en 2011 (29/12/2010)

F-Secure recommande la « désactivation » de Internet Explorer ( 6, 7 ET 8 ! )

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Posted by Vincent | Posted in Technologie | Posted on 28-12-2010

F-Secure, société finlandaise spécialiste mondial de sécurité informatique, réagit aux annonces récentes de vulnérabilités de tous les navigateurs de Microsoft en recommandant pûrement et simplement sa « désactivation ». (Comprendre : désinstallation, quelle est l’intérêt de conserver sur son ordinateur un logiciel inutilisé et potentiellement source de faille de sécurité ? ) Toutes les versions de IE sont concernées, quelque soit le système d’exploitation, même un Windows 7 correctement mis à jour serait exposé !

Ce début de semaine a en effet vu se multiplier dans la presse spécialisé, et maintenant au-delà, les annonces de failles de sécurités importantes concernant toutes les versions d’Internet Explorer. Un bulletin de sécurité a été publié le mercredi 22 décembre sur le site officiel IE et fait état d’une vulnérabilité dans Internet Explorer qui pourrait permettre l’exécution de code à distance. Le vecteur de l’attaque potentielle du navigateur est une feuille de style CSS. Une simple page web piégée pourrait donc être exploitée par des personnes mal intentionnées qui souhaitent utiliser cette faille de sécurité.

Internet Explorer 9 (bêta) serait épargné … mais ne sera pas disponible pour XP !

La seule version épargné par ces menaces serait Internet Explorer 9, mais ce navigateur n’est, à ce jour, disponible qu’en version Bêta pour les testeurs, et donc à proscrire dans une utilisation professionnelle ou domestique « en production ». IE9 ne sera d’ailleurs disponible que pour les utilisateurs de Windows Vista ou 7. Microsoft cherchant de manière assez peu subtile (euphémisme …) à   »encourager » les utilisateurs de Windows XP à migrer vers Windows 7 (10 ans après sa sortie Windows XP représente encore de 50 à 60% du parc, Windows Vista n’ayant jamais réussit à le détrôner.)

Un évènement de plus dans la longue mais, semble-t-il, inexorable descente de ce navigateur historique source de toutes les polémiques (et grincement de dents des webmasters) depuis bientôt 10 ans. La concurence de Chrome et Firefox ayant, à force de temps, fait plus que grapiller l’hégémonie dont bénéficiait Internet Explorer. Microsoft mise bien sûr sur IE9 pour redresser la barre, mais leur stratégie de (non) déploiement du dernier de leur navigateur qui ne sera pas proposé sous Windows XP pourrait bien inciter des millions d’utilisateurs XP à passer à un autre butineur plutôt que devoir renouveler leur système d’exploitation (et dans la majorité des cas leur ordinateur, il faut une grosse machine pour faire tourner 7 ! )

Les alternatives gratuites

Les utilisateurs Apple préféreront certainement rester sous l’excellent Safari (Stable, rapide et sûr … également disponible pour Windows !), quand à ceux utilisant Windows (et particulièrement Windows XP ! ) fort heureusement pour eux l’offre de navigateurs alternatifs puissants, stables et gratuit n’a jamais été aussi importante :

  • Il faut bien sûr parler ici du couteau suisse du net, Firefox (second en part de marché derrière IE), qui dispose de la plus grande base d’extension permettant d’améliorer ou d’étendre les fonctions du navigateur. La version 3.6 actuelle commence tout de même à être un peu vieillissante et on attend tous Firefox 4 avec impatience, les mise à jours majeures de Mozilla étant souvent des évènements fixant la norme de cet écosystème …
  • Opera est également à essayer, sa navigation est fluide et le menu d’accueil « nouvel onglet » est, selon moi, le meilleur du marché.
  • Mais c’est bien Chrome, le navigateur de Google, que je recommanderais à ce jour : Depuis sa sortie il y a plus de deux ans ce butineur a en effet été mis à jour à un rythme effréné, par Google et par la communauté Open Source animant le projet Chromium, servant de base à Chrome : On en est déjà à la version 8, et une version 9 est déjà proposé en bêta. Chrome est rapide,très  simple, et vraiment stable grâce à la séparation des processus (chaque onglet est géré de manière indépendante, si un site « plante » le navigateur lui reste opérationnel, il suffit alors de tout simplement fermer l’onglet incriminé … Plus de plantage de tout le navigateur avec plusieurs onglets ouverts ! ) Ce qui manquait à Chrome face à Firefox il y a encore un an c’est un volume d’extensions disponibles, cet écart s’est considérablement resserré, surtout depuis le lancement du portail Chrome Extensions (sorte d’AppStore dédié aux extensions pour Chrome).