QR Code : plus qu’un outil publicitaire !

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Posted by Vincent | Posted in Société, Technologie | Posted on 02-05-2011

Les « QR Code » ce sont ces carrés en mosaïque noirs et blancs qui fleurissent partout. A partir d’un imprimé, d’une affiche ou même d’un autre écran les QR Code permettent de communiquer liens web, adresses mail, numéro de téléphone, texte, etc à nos smartphones. Le marketing a, bien entendu, déjà sauté sur l’aubaine, mais le QR Code pourrait être bien plus q’un simple gadget pubilictaire : un premier pas dans l’univers futuriste des « objets connectés » !

 

QR Code ?

Le code QR a été créé par l’entreprise japonaise Denso-Wave en 1994 pour le suivi des pièces de voiture dans les usines de Toyota.

En 1999, Denso-Wave a publié le code QR sous licence libre; cela a contribué à la diffusion du code au Japon. Ensuite, à la fin des années 2000, il est devenu l’un des codes bidimensionnels les plus populaires dans le monde, et les applications de lecture de codes QR sont souvent déjà installées par les fabricants dans les téléphones mobiles. Au Japon, cette pratique est répandue depuis près de 10 ans.

Les codes QR peuvent mémoriser des liens web, du texte, des numéros de téléphone, des SMS et plus récemment, une localisation Google Maps, une photo ou même une vidéo … lisibles par les smartphones et les téléphones mobiles équipés d’une application de lecture (lecteur de code QR ou QR reader en anglais).

L’avantage du code QR est sa facilité et rapidité d’utilisation et de création. Pour lire un code QR, il suffit de lancer l’application de lecture et viser le code dans le mobile. De nombreuses pages web offrent ces applications pour mobiles, généralement sans frais.

 

Comment ça marche ?

Il est d’abord important de préciser que l’utilisation des codes QR est complétement gratuite (sous réserve bien sûr d’avoir un forfait Internet mobile …). Si vous découvrez un code QR sur un publicité, sur une bouteille de shampoing, sur l’étiquette d’un vêtement ou encore sur une carte de visite, et que vous souhaitez savoir ce qu’il se cache derrière, vous devez disposer de deux pré-requis indispensables :

  • un smartphone muni d’un appareil photo numérique. Le modèle et la marque du smartphone importent peu. Quasiment tous les smartphones HTC, Nokia, Sony Ericsson, Samsung, iPhone, LG,… sont capables de lire un code QR.
  • l’application adéquate installée sur votre smartphone. C’est la clé du déchiffrage d’un code QR. En effet, pour lire un code QR, il vous sera nécessaire d’installer une petite application gratuite. Que vous soyez sur iPhone, sur un smartphone Android, sur Nokia, sur BackBerry ou sur Windows Phone 7, toutes les plate-forme de téléchargement (AppStore, Android Market, OviStore,…) proposent de nombreuses applications gratuites relatives au décryptage des codes QR.

Quelques applications déjà réputées (non exhaustif ! ) :

 

1er usage : La Pub !

Comme les directeurs marketing pratique la veille technologique l’opportunité promotionnelle du QR ne leur a pas échappée ! On voit ainsi fleurir les QR Code sur nos affiches et magazines comme les forsythias en ce début de printemps. Dans la plupart des cas le code sert juste de lien facile vers le site web de l’entreprise ou du produit présenté.

C’est déjà plutôt pratique et finalement assez bénin (on a le choix de l’utiliser ou pas …), mais la créativité des publicitaires associée aux possibilités du support ont déjà donné quelques réalisations interressantes :

 

Avant tout un support

Mais le QR Code est avant tout un support, et, au même titre que l’Internet ou le papier, il est finalement ce qu’on décide d’en en faire !

A la fois symbole de la société consumériste, mais aussi outil de communication multi-support, créant un lien entre réel et virtuel …  Les courants artistiques modernes et urbains ont immédiatement récupérer ce petit carré si propice aux élucubrations, il y a juste à taper « QR Arts » dans un moteur de recherche pour s’en convaincre.

De l’autre côté du spectre des usages possible Reporter Sans Frontière lance sa dernière campagne en Belgique :  « Parce qu’il y a des bouches dont la vérité ne sortira jamais »

L’originalité de cette campagne print réside dans l’intégration d’un QR code apposé sous chaque photo. Ainsi, équipé de son smartphone, le lecteur pourra scanner ce code et posera son téléphone sur la bouche du dirigeant. C’est à partir de ce moment qu’RSF, symboliquement, redonne une voix à l’information impartiale sous la forme d’une journaliste racontant la situation dans le pays concerné.

 

Un petit pas pour l’objet, mais un pas de géant pour la connectivité !

Au delà du simple constat et de l’immédiateté on peut voir, au travers de l’essor des QR Code, un mouvement plus vaste appuyés sur un mix technologique, de vrais besoins et des opportunités d’usages : Les objets connectés !

Car c’est aussi ça QR Code : d’un seul coup la devanture, l’affiche ou le magazine sont connectés, un lien se fait entre le physique (l’atome) et le virtuel (l’électron).

D’autres technologies ( les puces RFID  permettent une identification/localisation via radio fréquence, sert à la géolocalisation des objets et aux contrôles d’accès) contribuent à créer du lien entre les objets et monde virtuel. Actuellement plus utilisés dans les plateformes logistiques que dans nos salons la RFID devrait pourtant équiper de plus en plus d’objets de notre quotidien.

 

L’Internet des choses …

Ecran LCD tactile connecté Wi-Fi présent sur le Samsung RF4289 ... un réfrigérateur !

Parmi les changements et nouveaux concepts auxquels on assiste avec l’ère d’IPv6 (version six du protocole d’Internet), est l’émancipation d’un autre type de connexion concernant cette fois les objets, et non seulement les ordinateurs. c’est l’extension d’internet au monde réel.

Ce concept est communément appelé, l’Internet des choses. Ceci est bien évidemment une conséquence directe de l’étendue de l’espace d’adressage qu’offre IPv6 par rapport à son prédécesseur IPv4, pour lequel, on est en train d’utiliser les dernières adresses restantes !

Qui aurait pu penser que les quatre milliards d’adresses offertes par IPv4 seraient insuffisantes pour l’humanité ? C’est l’évolution de notre interaction avec Internet qui constitue la clé de la réponse.

En effet, si les adresses IP étaient utilisées au départ pour la connexion des ordinateurs, elles ont été sollicitées par la suite pour les jeux vidéos sur le net, la télévision IP et surtout pour la téléphonie mobile.

L’internet des choses est sur son chemin, comme dirait Vint Cerf, le concepteur d’internet et de la suite de protocoles TCP/IP. La preuve est outre le téléphone portable, les cadres de photos, les équipements domestiques tel que le réfrigérateur doté d’une interface réseau, ou étiquette, et donc accessible à distance pour voir ce qu’y manque, ou en botanique lorsque les plantes aussi peuvent communiquer avec l’être humain, par le biais des capteurs insérés et qui déterminent quand le niveau d’eau dans le sol devient faible, et transmettent l’information à l’utilisateur par le biais de tweets ou sms!

Par ailleurs, toutes les applications utilisant le protocole IPv6 pourraient dorénavant communiquer avec les objets reliés virtuellement à un utilisateur donné.

L’internet des objets pourrait alors encoder entre 50 et 100 trillions d’objets dans le monde et suivre leur mouvement et déplacement. Il suffirait d’avoir sur chaque objet un capteur ou étiquette pour la radio identification (RFID).

Ce qui pourrait être perçu comme révolutionnaire, est le fait que tous les objets reliés par internet sont à même de communiquer sans intervention humaine.

Cependant, l’interconnexion des objets sur internet argumente leur pré-disposition à des attaques ou tentatives d’intrusion étant donné que dès lors qu’un objet devient accessible par le net, sa vulnérabilité croît.

C’est le cas par exemple des voitures haut de gamme qui ne tournent pas uniquement par effet de la combustion du pétrole, mais aussi grâce aux millions de lignes de code, qui ne permettent pas seulement la communication entre les différents équipements de la voiture mais aussi et surtout l’éventuelle communication avec le voisinage et par là avec tout objet relié à internet.

Si dans l’internet des choses, les objets deviennent capables de prendre des décisions sans intervention humaine, le rôle central de médiation que joue l’homme est ainsi éliminé, et une redéfinition d’Internet est nécessaire.

En tout cas, dans l’Internet du futur, les frontières entre la technologie et la fiction deviennent virtuelles !

 

Sources :

 

Apple menace de supprimer l’App iPad de Newsday à cause d’une pub

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Posted by Vincent | Posted in Culture, Société | Posted on 21-09-2010

Apple aurait obtenu le retrait d’une vidéo publicitaire des écrans de télévision, en menaçant l’annonceur de supprimer les applications qu’il propose sur l’iPad.
Apple est susceptible : La firme de Cupertino a exigé que le journal Newsday arrête immédiatement de diffuser le spot publicitaire qui présentait de manière humoristique son application pour iPad. Très réussie, la publicité montre un père de famille agacé par une mouche qui lui tourne autour alors qu’il lit son journal. Mais oubliant que l’iPad n’est pas un journal papier, il se sert de l’appareil pour écraser la mouche et détruit son iPad au passage.
Selon Network World, qui cite un employé anonyme de Newsday, les équipes de Steve Jobs n’auraient pas apprécié de voir l’écran de verre de l’iPad s’éclater en mille morceaux, ce qui est un réflexe naturel du professionnel soucieux de sa communication. Pendant des années les constructeurs d’automobiles ont par exemple refusé de voir leurs voitures virtuelles être déformées dans les jeux vidéo qui exploitaient leur marque.
Mais ce qui est surtout gênant, c’est la manière avec laquelle Apple a semble-t-il obtenu le retrait de la publicité. Traditionnellement, elle aurait utilisé le droit des marques en dénonçant une démonstration trompeuse de l’iPad, qui nuit à la réputation de son produit. Mais ici, la firme aurait menacé Newsday de retirer son application de l’App Store s’il refusait d’obtempérer. Simple et rapide.
Ceux qui créent des applications pour l’iPad sont pieds et poings liés à Apple. Ici il ne s’agit que d’une publicité, mais c’est parfois la propre liberté d’expression des journalistes qui est menacée, comme l’a expliqué Charlie Hebdo. Un journal économiquement dépendant de sa version iPad prendra-t-il le risque de publier un article attaquant la firme de Cupertino ?

Le créateur de la JooJoo s’en prend à l’iPad

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Posted by Vincent | Posted in Nouveautés | Posted on 02-06-2010

Chandra Rathakrishna, le créateur de la tablette JooJoo, s’en est récemment pris à l’iPad d’Apple, et plus particulièrement à son incapacité à gérer le Flash :

La JooJoo offre une expérience complète d’internet, incluant les sites basés sur du Flash. Ce qui signifie que vous pouvez jouer aux versions complètes de jeux, regarder des vidéos en full screen et en HD, sans avoir à être retenu par le “jardin clos” qu’est l’environnement de l’iPad. De notre côté, nous nous voyons pas le besoin d’un AppStore. Un AppStore vend des versions au rabais des sites actuels.

Ce qui n’est visiblement pas l’avis de tout le monde… Mais on ne peut pas lui retirer ça : Apple ferme ses produits. A l’extrême.

Source : LeJournalduGeek – Le créateur de la JooJoo s’en prend à l’iPad par Ben (01/06/2010)

Vélib’ App pour iPhone, iPod Touch et iPad : Vive le printemps !

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Posted by Vincent | Posted in Environnement, Nouveautés | Posted on 19-05-2010

L’application officielle Vélib’ sera disponible ce 19 mai pour les iPhone. Elle permettra, entre autres, de connaître les stationnements et Vélib’ disponibles, de calculer un trajet à vélo et de visualiser ses points d’intérêts.

Voilà une application qui va ravir en ce (beau) printemps les mobinautes parisiens : l’application Vélib’ sera disponible gratuitement dès ce mercredi 19 mai sur l’AppStore pour les iPhone, iPod Touch et iPad.

Lancé en juillet 2007 à Paris et dans certaines villes de proche banlieue, le système Vélib’ permet d’avoir accès à tout moment et pour une durée déterminée à un vélo en libre-service pour circuler dans la capitale, qu’il suffit de retirer à une station, pour le rendre dans une autre borne, proche de sa destination.

Proposée par la Mairie de Paris et France Télévisions Distribution, l’application Vélib’ pour l’iPhone propose ainsi de connaître en temps réel le nombre de Vélib’ et de stationnements disponibles, de visualiser des itinéraires, des points d’intérêts et des services publics (musées, bibliothèques, etc.) ou d’avoir accès à des informations pratiques, comme des bulletins météo, fournis par Météo France.

Plus anecdotique : l’application Vélib’ pourra se connecter au profil Facebook de l’utilisateur pour lancer des compétitions entre amis, et ainsi calculer les distances parcourues.

Pour les cyclistes les plus sportifs et les plus écolos, cette application mobile permettra aussi de connaître le nombre de calories brûlées après un trajet ou de mesurer la quantité de Co2 économisée grâce à l’emprunt de ce moyen de transport.

La Mairie de Paris et JCDecaux, qui gère le système Vélib’, espèrent ainsi raviver l’intérêt des mobinautes parisiens pour la petite reine, car le succès du Vélib’ commence à s’essouffler : à la fin du mois de mars, JCDecaux a annoncé que le nombre d’abonnés était passé de 200 000 en juillet 2008 à 160 000 au printemps.

Source : ITespresso.fr – L’application mobile Vélib’ roule pour l’iPhone par Anne Confolant (18/05/2010)