Je me suis fait voler mon smartphone …

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Posted by Vincent | Posted in Société | Posted on 20-04-2011

Le smartphone attire la convoitise. En 2010, 160.000 vols de téléphones portables (tous mobiles confondus) ont été recensés. Pourquoi faut-il porter plainte ? Quelles sont les procédures à suivre ? Où vont les terminaux dérobés ? Est-il possible de rendre son téléphone volé définitivement inutilisable ?

Florence Legrand (lesnumeriques.com) raconte sa mésaventure et nous fait bénéficier, avec humour et sang-froid, de son « retour d’expérience » :

Au moment où Claude Guéant annonce une simplification des procédures (un volet de la loi LOPPSI) afin qu’un maximum de smartphones volés soient rendus inutilisables (1), au moins dans l’Hexagone, je me suis fait voler à l’arraché mon smartphone, un iPhone 4. Comme bon nombre de mauvais moments à passer, celui-ci est riche d’enseignements. Voici un récapitulatif des procédures à suivre pour faire bloquer son terminal et une petite collecte d’informations « bonnes à savoir » glanées au fil des rencontres de ces dernières 24 heures.

Action / Réaction

Et si j’étais partie à l’heure à ce rendez-vous. Et si j’avais suivi les conseils du message sonore diffusé depuis quelques temps par la RATP « Attention à votre téléphone portable… ». Chasse au « et si », je fus victime d’un « mauvais timing », comme on dit, d’une mauvaise rencontre. Cela arrive.
Plus de peur – et de colère, mon iPhone était riche en contenu privé, forcément – que de mal. Le petit gars s’est servi, il a sauté sur le quai, s’est sauvé avec mon téléphone à grandes enjambées, mais il ne l’emportera pas bien loin. Enfin, si je décide d’aller au bout des possibilités qui me sont données pour faire en sorte que mon iPhone soit totalement inutilisable.

Premier réflexe

Contacter son opérateur pour bloquer la ligne téléphonique. C’est fait : « elle sera coupée dans un délai de deux heures ». Le petits gars a donc jusqu’à deux heures pour appeler qui il veut. Victime et généreuse par obligation.

Un agent de la RATP prend ensuite ma déposition et me rappelle que « la police peut avoir accès aux bandes des vidéos de surveillance pendant 48H00″ et qu’il ne faut pas que je tarde à porter plainte, donc. »Une dizaine de plaintes par jour dans ce poste »

Direction le commissariat, même si je ne crois pas une seule seconde que ma déposition servira à quoi que ce soit. Citoyenne je suis, citoyenne, j’agis. Pour déposer plainte, il est nécessaire d’avoir avec soi le numéro IMEI (numéro de matricule du téléphone inscrit sur la boîte d’emballage, accessible depuis le téléphone en composant le *#06#, ou disponible auprès de votre opérateur – on se demande alors pourquoi celui-ci ne bloque pas de facto le téléphone volé…), la facture d’achat, et une pièce d’identité.

La salle d’attente porte si bien son nom … je suis un peu dans l’embarras : c’est étrange ce sentiment qu’on peut avoir, comme si, en portant plainte, on devenait soudainement un rapporteur, comme si on faisait acte de délation. Au fil de la déposition, les questions fusent aussi de mon côté et, cela tombe bien, l’agent de police n’est pas avare en réponses. « Depuis trois ans, depuis l’arrivée des smartphones, les vols augmentent sans cesse », assure-t-il. Les maraudeurs ont-ils des smartphones favoris ? « Oui, bien sûr : les iPhone et les BlackBerry », note-t-il, « mais, au final, tous les portables les intéressent ».

Quelles sont les statistiques de vols de mobiles au juste ? « Dans ce poste (du XIXe arrondissement, ndlr), on enregistre une dizaine de déclarations pour vols de téléphones par jour ». Si l’on compte en moyenne trois postes (dont le central) par arrondissement, on atteindrait un score journalier de 600 mobiles déclarés volés par jour à Paris… mais tous les arrondissements ne sont pas aussi hauts en score. En France, en 2010, 160 000 vols de portables ont été déclarés ; « déclarés », parce que bon nombre de victimes ne porteraient pas plainte. « Tout le monde ne vient pas faire de déclaration : il faut faire la démarche tout en se disant que de toutes façons, ça ne changera rien », regrette mon interlocuteur.  Oui, c’est en effet ce qu’on se dit. « Mais il arrive que des téléphones soient retrouvés et remis à leur propriétaire ».

Bloquer son téléphone

L’agent de police signifie qu’il est possible de bloquer le téléphone, via l’opérateur. En effet, mon opérateur m’a prévenu. Enfin, il m’a assuré, lors du premier coup de fil pour bloquer ma ligne, qu’il avait aussi bloqué mon téléphone. Faux. Archi faux. Les dires paraissant étranges (car trop simples), j’ai donc rappelé une seconde fois. Autre conseiller, autre son de cloche (aucun jeu de mot ici) : « Non, votre téléphone n’est pas bloqué, il ne pourra l’être qu’une fois que vous aurez porté plainte au commissariat, et que vous aurez renvoyé à notre service « vol » une photocopie de cette déclaration avec votre numéro IMEI et de votre facture d’achat ». On imagine bien que pas mal de victimes ne sont – et d’un pas au courant de cette possibilité (le premier conseiller ne nous en parle pas !) – et, de deux, découragés d’avoir autant de démarches à effectuer ! Le voleur vole, le volé, lui, rame. Normal.
Désormais donc, la victime aura une démarche en moins à effectuer : « devant la recrudescence de vols, on simplifie les procédures : c’est nous qui envoyons un email à votre opérateur avec le numéro IMEI ». Ensuite ? Ensuite, l’opérateur inscrit le téléphone barboté sur une liste noire : il est bloqué et ne peut plus recevoir aucun réseau, aucune carte SIM.

Ce qui veut dire ? « Un téléphone bloqué ne peut plus être utilisé en France, quelle que soit la carte SIM introduite dans le téléphone ». En revanche, s’il passe la frontière, il sera parfaitement opérationnel. Un smartphone « blacklisté » peut-il malgré tout servir ?
Toujours ça de pris, si j’ose dire. Bien, mais mon iPhone, une fois que son identité sera fichée et qu’il ne fonctionnera plus, les malfaiteurs n’ont-ils vraiment plus aucun moyen de le faire fonctionner ? Rien n’est moins sûr.

Si mon iPhone sort de France, il pourra parfaitement supporter une carte SIM étrangère. La nouvelle mesure mise en place dans l’Hexagone, n’est pas (encore) adoptée par nos voisins de territoire : ailleurs, le téléphone peut de nouveau être raccordé au réseau. Et visiblement, le trafic de téléphones portables s’organise bien. « Allez au marché des voleurs, entre Barbès et Clignancourt, vous y trouverez plein de mobiles et des personnes prêtes à trouver des solutions pour débloquer des téléphones volés », martèle Monsieur l’agent.

Comment ? Débloquer un téléphone soi-disant bloqué ? Non, ce n’est pas tout à fait cela en fait.
« On ne peut pas changer le code IMEI des iPhone et Blackberry, mais… »
Sur le chemin du retour, je pousse la porte d’une boutique anonyme de téléphones, dans l’espoir de comprendre ce que font ces petits gars des mobiles chipés à la tire ou arrachés, plus ou moins violemment d’ailleurs. Un téléphone bloqué, blacklisté, fiché est-il donc encore utilisable ?
« Si c’est un iPhone, non, car on ne peut pas changer le code IMEI d’un iPhone, en tous cas pas des dernières versions. Donc s’il est bloqué, on peut rien en faire, pas en France en tout cas ».

Et les autres, alors ? « Les BlackBerry non plus, on ne peut pas changer leur identité, mais les Nokia, LG, Samsung, HTC, oui, c’est faisable. Il existe des manipulations pour changer le code IMEI de ces mobiles », assure-t-il. Qui est capable d’effectuer ces manipulations ? « Vous allez à Barbès, c’est pas compliqué, pas mal de boutiques se font pas mal d’argent avec ça ». Tu m’étonnes.  Il existerait donc des docteurs ès « déblocage » de mobiles, normal, sinon à quoi bon continuer à voler des téléphones ?  » Parce que peu de personnes portent plainte déjà, et que tous les opérateurs ne jouent pas le jeu, en ne prévenant pas les clients qu’il est possible de bloquer leur téléphone en cas de vol ». Quatrième dimension : je suis à deux doigts d’imaginer que les opérateurs sont ravis de pouvoir revendre d’autres mobiles à leurs clients délestés de leur portable. Wake up, je délire.

« Soit les mobiles bloqués ont une nouvelle identité, et dans ce cas, ils remarchent normalement et ont à nouveau accès à n’importe quel réseau ; soit ce n’est pas possible et là deux possibilités. Ou le client n’a pas fait bloquer l’appareil, et il continue donc à fonctionner, soit il est bloqué et il part dans des réseaux qui font passer les téléphones à l’étranger, en Europe ou en Afrique du Nord ».On récapitule, donc. En cas de vol de téléphone portable, on peut / doit :

  • Couper sa ligne en appelant son opérateur, en lui rappelant, si besoin, qu’il est important de signaler à ses clients victimes d’un vol qu’il est possible de faire bloquer son téléphone, et que cette démarche est effectuée par la police directement.
  • Porter plainte dans un commissariat.
  • Passer chez son opérateur pour récupérer une nouvelle carte SIM et, éventuellement, un nouvel appareil.
  • Éviter de vous servir de votre mobile dans la rue, dans les transports en commun, aux terrasses de cafés… Idéal pour un appareil dit « mobile ».
  • (Souffler. Passer à autre chose.)

(1) Faire diminuer le nombre de vols
Tout utilisateur, ou presque, d’un téléphone portable sait qu’en cas de vol, sa ligne téléphonique peut être bloquée sur simple appel à son service client opérateur. La ligne ne sera pas coupée dans la minute. Chez SFR, par exemple, on nous parle d’un délai de deux heures avant que la ligne ne soit coupée.Le nouveau volet de la LOPPSI, qui va permettre de bloquer à distance les téléphones volés, vise à simplifier les procédures de déclaration pour, d’une part, pousser les victimes à porter plainte de manière systématique et, d’autre part, rendre le vol inutile. Un téléphone bloqué ne pouvant plus recevoir aucun réseau… en France.
Il était jusqu’alors possible de faire bloquer son téléphone, mais la démarche était fastidieuse et entièrement à la charge de la victime, qui devait monter un dossier à envoyer à son opérateur. Encore fallait-il savoir qu’il était possible de rendre inutilisable son téléphone !
Désormais, l’agent de police qui prend le dépôt de plainte sera chargé d’envoyer par email une demande de blocage du téléphone volé à l’opérateur concerné. Ce dernier lancera une procédure de blocage de l’appareil. Un processus qui peut prendre jusqu’à quatre jours.

Source : LesNumeriques.com – Je me suis fait voler mon smartphone… par Florence Legrand (15/04/2011)

7 millions de français surfent depuis leur mobile

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Posted by Vincent | Posted in Société, Technologie | Posted on 12-12-2010

Avec la progression des smartphones en France, le nombre de mobinautes, c’est à dire le nombre de personnes se connectant à internet depuis leur mobile, est en constante augmentation. Ainsi, une personne sur six se connecte désormais à internet depuis son mobile en France selon une récente étude Gfk.

La France comptait 3.5 millions de mobinautes au premier trimestre 2009. En tout, moins d’un possesseur de téléphone mobile sur dix en France accédait à internet depuis son portable à cette période. Moins de deux ans après, au troisième trimestre 2010, le nombre de mobinautes en France a doublé pour atteindre 7 millions de personnes. Ce sont désormais 17% des français qui consultent internet depuis leur mobile. Sur les trois premiers trimestres 2010, le nombre de mobinautes en France a donc augmenté d’un tiers.

Les mobinautes en France : en millions d'utilisateurs et en pourcentage du total des possesseurs de mobiles de 15 ans et plus. Source : GFK

Les réserves de croissance sont considérables …

Si le nombre d’utilisateurs de l’internet mobile connait une forte croissance en France, les réserves de croissance sont considérables. Déjà, 83% des français possesseurs d’un  téléphone portable ne l’utilisent pas pour surfer sur internet. Toutefois, Gfk estime que 60% du parc actif seulement permet de surfer sur internet. En tout, ce ne sont que 28% des possesseurs de mobiles compatibles internet qui l’utilisent à cette fin, ce qui montre le potentiel de croissance de ce marché. Il devrait par ailleurs se vendre 7.3 millions de smartphones cette année, ce qui accroîtra le parc de terminaux permettant de se connecter au web.

Source : Reyt.net – 7 millions de français surfent depuis leur mobile par Jean-Nicolas Reyt (09/12/2010)

Angry Birds : le jeu mobile aux 30 millions de téléchargements !

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Posted by Vincent | Posted in Nouveautés | Posted on 06-12-2010

Ce n’est pas la première fois qu’un jeu cartonne sur mobile, mais c’est peut-être une des premières fois qu’il cartonne sur plusieurs OS mobiles en même temps. Rovio (éditeur du jeu) se frotte en effet les mains puisque Angry Birds est une véritable mine d’or, le jeu payant sur iPhone aurait été téléchargé plus de 10 millions de fois, alors que sur Android c’est plus de 7 millions de téléchargements.

Au total toutes plates-formes confondues, Angry Birds représente 30 millions de téléchargements ! Mais c’est surtout son chiffre d’affaires qui surprend, car si avec une version payante comme sur iPhone, cela est normal que l’éditeur gagne de l’argent, c’est visiblement grâce à Android et sa version gratuite, mais avec affichage de pub (AdMob), que la société générerait 1 million de dollars de revenus par mois ! Impressionnant.

Le but du jeu

Le but du jeu est d’éliminer tous les cochons verts qui ont volé les œufs des Angry Birds (oiseaux en colère en anglais). Les cochons se cachent dans des structures en métal, en bois et en verre. Pour détruire les structures et éliminer les cochons, les oiseaux s’installent dans un lance-pierre géant et attendent que le joueur les propulse. Le jeu repose sur un juste dosage de la puissance et de la balistique.

Angry Birds n’en finit plus de faire parler de lui !

Angry Birds Seasons est désormais disponible sur iPhone et sur Androïd ! Exit donc Angry Birds Halloween, Rovio a décidé de renommer son opus afin de regrouper un ensemble de mises à jour en fonction des fêtes, saisons, ou autres événements.

La mise à jour se fait directement pour celles et ceux qui ont initialement acheté Angry Birds Halloween sur iPhone et qui peuvent donc déjà effectuer la mise à jour depuis l’appStore.

Pour les utilisateurs d’Androïd il faudra s’acquitter de quelque 79 centimes d’euros pour accéder à ce nouvel habillage (ainsi que la version Halloween jusqu’ici réservée à iOS incluant 70 niveaux ),  une légère compensation au fait que le jeu ai été distribué gratuitement sur Androïd.

Le jeu regroupera donc l’ensemble des éditions spécifiques à des thématiques choisies par l’éditeur, on y retrouve l’accès bien entendu au niveau de l’édition d’Halloween, accompagnée de 25 tableaux arborant les couleurs de Noël.

Pour ce qui est des tableaux de Noël, disponibles au nombre de 25, ils constituent une sorte de calendrier de l’avent, puisque chaque niveau n’est accessible qu’à un moment donné (pour le moment 1 par jour).

Une petite mise à jour qui titillera les plus impatients du lancer de canari sur cochon vert peut être annonciatrice de sorties plus régulières chez l’éditeur Rovio ?

Sources :

- Le Journal du Geek – Angry Birds : la mine d’or ! par Greg (05/12/2010)
- Wikipedia – Angry Birds
- Gizmodo – Angry Birds Season est disponible par Mathieu (02/12/2010)

La reconnaissance faciale bientôt sur smartphone ?

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Posted by Vincent | Posted in Technologie | Posted on 09-11-2010

Des chercheurs de l’université de Manchester (Royaume-Uni) ont développé un logiciel capable de gérer la reconnaissance faciale de l’utilisateur d’un téléphone mobile en temps réel. D’après les chercheurs, la précision de ce logiciel atteint un niveau encore inégalé aujourd’hui. Les performances seraient présentes tant en terme de rapidité (l’analyse se fait en temps réel) que de sécurité.

Si des logiciels de reconnaissance faciale existent à ce jour, les supports utilisés étaient des ordinateurs portables, webcams ou encore la Xbox 360 (projet Kinect). Mais il s’agit d’une première sur téléphone mobile. De plus, les systèmes existants ne distinguent que des détails approximatifs sur le visage de l’utilisateur. Le logiciel ici présenté mesure jusqu’à 22 informations différentes lors de l’analyse du visage: la bouche, le nez, les yeux, ou encore la ligne mandibulaire (forme de la mâchoire inférieure) par exemple.

Le système analyse également la voix de l’utilisateur afin d’aider à l’identification. Lors de la première utilisation, le système propose à l’utilisateur de le « filmer » quelques temps afin de récolter un échantillon de voix de l’utilisateur dans une base de données, ainsi qu’une multitude de photos du visage, qui servira ensuite pour comparaison.

A terme, les mots de passe ou codes PIN (Personnal Identification Number) aujourd’hui utilisés pour se connecter à un site Web pourraient ainsi être remplacés par une reconnaissance faciale éventuellement couplée à de la reconnaissance vocale. Cette méthode permettrait d’accéder plus rapidement à des sites ou applications comme la messagerie, l’accès à la consultation de ses comptes bancaire, ou encore aux réseaux sociaux.

Fruit d’une vingtaine d’années de recherche, ce logiciel a été récemment présenté, dans le cadre du projet Mobile Biometrics (MoBio), sur le Nokia N900. A la tête du projet, le Dr Phil Tresadern assure que le logiciel n’utilise qu’un très faible pourcentage de la mémoire du téléphone. Il précise également que le système développé est capable de suivre le visage de l’utilisateur en mouvement. Il gère également les situations telles que le mouvement du téléphone lui-même, ou encore son orientation latérale à 360 degrés.

Source : Techno-Science.net - Bientôt la reconnaissance faciale sur smartphone ? par Cédric DEPOND (06/11/2010)

Surf sur mobile : Android gagne du terrain aux Etats Unis

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Posted by Vincent | Posted in Technologie | Posted on 07-09-2010

Même si l’on sait pertinemment que les chiffres fournis par divers instituts touchant aux statistiques de navigation sur le web depuis les mobiles sont toujours en proie à  de larges critiques, nous prenons tout de même le risque de vous faire partager ceux proposés par Quantcast, qui nous indiquent que pour le mois d’août 2010, Android a réussi à  vampiriser 25% du trafic. Soit 25% des sites web consultés depuis un mobile l’ont été depuis un mobile sous Android, aux Etats-Unis.

Une jolie hausse depuis un an donc pour l’OS mobile de Google, qui tend à  faire chuter petit à  petit le monopole d’iOS.

Source : Le Journal du Geek – Surf sur mobile : Android gagne du terrain aux Etats Unis par Ben (07/09/2010)

Une réserve d’énergie ultra portable pour SmartPhone !

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Posted by Léa FISCHER | Posted in Nouveautés | Posted on 02-08-2010

Une batterie presque vide lors d’un appel urgent ? Ou juste avant de noter un rendez-vous important ? Ce sont quelques-une des situations pour lesquelles les chargeurs d’urgence à  piles ou à  batterie ont été conçus !

Petits, légers et tenant facilement dans la poche ces chargeurs d’urgence autonomes alimenteront mobiles ou PDA comme une seconde batterie, permettant d’augmenter encore l’autonomie.

Utilisant de simples piles LR6 / AA alcalines comme source d’énergie ou une batterie li-ion interne rechargée par l’USB, vous êtes assuré de pouvoir alimenter votre téléphone mobile, smartphone ou PDA en toutes circonstances.

Le chargeur d’urgence est l’accessoire indispensable de tous vos déplacements : Au quotidien, en vacances ou en voyage d’affaires ! Ultra compact, il vous suivra partout glissé dans votre sac, dans une poche ou dans votre voiture.

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Geolocaliser son mobile perdu

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Posted by Vincent | Posted in Nouveautés | Posted on 03-06-2010

SFR vient d’annoncer le lancement de son service Mobile Perdu (approuvée par la CNIL). Celui-ci est accessible à tous les clients SFR, quel que soit leur mobile ou leur forfait, et permet de localiser son mobile, via la technologie Cell ID, en cas de perte ou de vol. La localisation s’effectue par son compte sur internet et la position du mobile est alors renseignée sur une carte avec la date, l’heure et la localisation. Mobile Perdu est facturé 2 euros (à l’acte).

Source : LeJournalduGeek – SFR lance son service Mobile Perdu par Greg (02/06/2010)

Mon mobile peut me sauver la vie !

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Posted by Vincent | Posted in Technologie | Posted on 04-05-2010

… fût ma première pensée quand on m’expliqua, il y a quelques mois, que les ambulanciers regarderaient les numéros du répertoire de mon télé/smartphone en cas d’inconscience … A la recherche de ICE (In Case of Emergency). Le (ou les) numéro d’un proche à contacter d’urgence ! Quoi de plus simple …

… en apparence, pour que ça fonctionne vraiment il faut « que cela rentre dans les moeurs » conclut même une une newsletter reçu il y a peut :

Le pseudonyme international connu est ICE (= In Case of Emergency).

Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d’accidents de la route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des interventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes interminables de contacts.

Les ambulanciers ont donc lancé l’idée que chacun d’entre nous > rentre dans son répertoire, la personne à contacter en cas d’urgence sous le même pseudonyme.
Le pseudonyme international connu est ICE (= In Case of Emergency).

C’est sous ce nom qu’il faut entrer le numéro de la personne à contacter, utilisable par les ambulanciers, la police, les
pompiers ou les premiers secours.
Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc.
Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup.

Si vous croyez en l’utilité de cette convention, faites passer le message afin que cela rentre dans les moeurs.

En fait c’est un Hoax ! Mais …

Ce qui semble, sur le papier, une très bonne idée … n’en est en fait que la moitié d’une !

C’est un hoax identifié depuis février 2007 par HoaxKiller.fr – Contact ICE :

Pour permettre aux secours de savoir qui prévenir en cas de perte de conscience d’un blessé, le propriétaire d’un téléphone portable devrait créer un contact nommé « ICE » dans son carnet d’adresses et faire suivre un message à ses contacts afin de faire connaître cette initiative.

Imaginée en 2004 par Bob Brotchie, un ambulancier de Cambridge, puis popularisée en avril 2005 par Vodafone, un opérateur de téléphonie mobile anglais, cette initiative est véridique mais reste peu connue des secouristes, ce qui remet en cause son utilité même. En France, elle pourrait même poser un problème légal, ICE étant un acronyme anglais (« In Case of Emergency ») qui nécessiterait probablement d’être traduit : la Gendarmerie royale du Canada propose ainsi comme alternative l’acronyme ECU (« En Cas d’Urgence »). Il revient donc aux pouvoirs publics de chaque pays de décider de l’opportunité et des éventuelles modalités d’une telle convention : faute d’une harmonisation et d’une information suffisante des acteurs du secours aux victimes, le courrier électronique n’est pas un moyen de communication de masse et ne doit pas être utilisé pour diffuser une information à grande échelle, surtout sous la forme d’une chaîne dont la propagation est incontrôlable, dont le texte se modifie au cours du temps et qui revient sans cesse dans les mêmes boîtes aux lettres. Accessoirement, si vous avez le malheur d’être victime d’un accident suffisamment grave pour vous faire perdre conscience, il est quelque peu risqué de compter sur la chance que votre téléphone portable soit lui resté intact, déverrouillé, batterie toujours chargée, que votre secouriste soit informé de la convention ICE, qu’il sache manipuler votre modèle de portable pour pouvoir accéder à son carnet d’adresses et que votre contact ICE soit joignable au moment de votre accident. Cette convention pose par ailleurs un sérieux problème de confidentialité, puisque dans un carnet d’adresses « ICE » pourrait tout aussi bien correspondre aux initiales, nom ou surnom d’une personne ou encore à la dénomination d’une entreprise ou organisation dont le propriétaire du téléphone ne voudrait surtout pas qu’elle soit informée de son accident. Si vous avez des informations importantes à communiquer aux secouristes ou des noms de contact à prévenir en cas d’accident, vous avez plutôt intérêt à écrire tout cela en clair sur un papier et à garder ledit papier sur vous, par exemple dans votre portefeuilles. La version commerciale de cette initiative consiste d’ailleurs non pas à créer un contact ICE dans son téléphone portable mais à conserver sur soi un document au format carte de crédit, comportant le numéro d’un centre d’appel capable de communiquer aux secours des informations sur votre santé et les contacts à prévenir. A noter qu’en France, la Carte Vitale 2 pourra être utilisée gratuitement à cet effet. »

Quand la réalité rattrape le Hoax …!

Mais il semblerait que, pas à pas et de manière plutôt désorganisé, le ICE project comme il faut l’appeler maintenant gagne tout de même ses lettres de noblesse ! Sur le terrain ! Sans tambour ni trompette …

Comme le prouve cette intervention sur le prestigieux campus de Cork en Irlande, ou son article wikipedia … Jusqu’à Europ Assistance qui veut surfer sur la vague


Bob Brotchie aurait-il réussit son coup ?

@ suivre …

L’auteur remercie le lecteur patient en lui confiant qu’il a, depuis plusieurs mois, dans son téléphone, deux contacts identifiés ICE1 et 2 … Et qu’il a finalement bien l’intention de les conserver :

Maintenant que c’est fait c’est encore plus idiot de les enlever !…