Pratique : Ajouter un deuxième écran à son portable

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Posted by Vincent | Posted in Nouveautés | Posted on 25-07-2011

Adaptateur Vidéo USB - DVI + VGA + HDMI

Vous désirez dupliquer votre affichage ou tout simplement augmenter la surface d’affichage de votre PC en utilisant deux moniteurs (dual screen) ? Vous souhaitez connecter un second écran à votre ordinateur sans changer de carte graphique ?

Un port USB disponible  = un écran supplémentaire !

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Compact et discret, cet adaptateur vidéo connecté en USB vous permet de brancher un second moniteur sur une prise DVI, VGA ou HDMI en toute simplicité (auto-alimenté par USB, pas de câble supplémentaire).
Choisissez un affichage en miroir (même affichage sur les deux écrans) ou utiliser ce second écran comme extension du premier, multipliant par deux la taille de votre bureau. Vous pouvez alors travailler sur deux documents différents simultanément et en plein écran, surfer sur internet tout en ayant photoshop sur le second écran, voire même connecter à l’adaptateur un projecteur pour toutes vos présentations de documents !

Facilité d’installation

  1. Installez le driver fourni (des précisions sont indiquées dans le manuel d’utilisation)
  2. Branchez l’adaptateur à un port USB de votre PC grâce au câble fourni
  3. Connectez votre moniteur à l’adaptateur en utilisant l’embout adapté (DVI, VGA ou HDMI)
  4. Votre second écran est connecté ! Configurez selon vos besoins : mode miroir (clone) ou mode extension de bureau

Caractéristiques

  • Compatible Windows 2000 / XP / Vista / Seven
  • Résolution vidéo jusqu’à 1920×1080 en couleurs 32bits
  • Deux modes d’utilisation disponibles : miroir ou extension
  • Compatible USB 1.0, USB 2.0 et USB 3.0
  • Auto-alimenté par USB
  • Possibilité de connecter jusqu’à 6 adaptateurs simultanément au même PC
  • Utilisable via un commutateur KVM ou un hub USB

Contenu du colis

  • Adaptateur vidéo
  • Embout VGA
  • Embout HDMI
  • Driver
  • Câble d’alimentation USB

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Je me suis fait voler mon smartphone …

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Posted by Vincent | Posted in Société | Posted on 20-04-2011

Le smartphone attire la convoitise. En 2010, 160.000 vols de téléphones portables (tous mobiles confondus) ont été recensés. Pourquoi faut-il porter plainte ? Quelles sont les procédures à suivre ? Où vont les terminaux dérobés ? Est-il possible de rendre son téléphone volé définitivement inutilisable ?

Florence Legrand (lesnumeriques.com) raconte sa mésaventure et nous fait bénéficier, avec humour et sang-froid, de son « retour d’expérience » :

Au moment où Claude Guéant annonce une simplification des procédures (un volet de la loi LOPPSI) afin qu’un maximum de smartphones volés soient rendus inutilisables (1), au moins dans l’Hexagone, je me suis fait voler à l’arraché mon smartphone, un iPhone 4. Comme bon nombre de mauvais moments à passer, celui-ci est riche d’enseignements. Voici un récapitulatif des procédures à suivre pour faire bloquer son terminal et une petite collecte d’informations « bonnes à savoir » glanées au fil des rencontres de ces dernières 24 heures.

Action / Réaction

Et si j’étais partie à l’heure à ce rendez-vous. Et si j’avais suivi les conseils du message sonore diffusé depuis quelques temps par la RATP « Attention à votre téléphone portable… ». Chasse au « et si », je fus victime d’un « mauvais timing », comme on dit, d’une mauvaise rencontre. Cela arrive.
Plus de peur – et de colère, mon iPhone était riche en contenu privé, forcément – que de mal. Le petit gars s’est servi, il a sauté sur le quai, s’est sauvé avec mon téléphone à grandes enjambées, mais il ne l’emportera pas bien loin. Enfin, si je décide d’aller au bout des possibilités qui me sont données pour faire en sorte que mon iPhone soit totalement inutilisable.

Premier réflexe

Contacter son opérateur pour bloquer la ligne téléphonique. C’est fait : « elle sera coupée dans un délai de deux heures ». Le petits gars a donc jusqu’à deux heures pour appeler qui il veut. Victime et généreuse par obligation.

Un agent de la RATP prend ensuite ma déposition et me rappelle que « la police peut avoir accès aux bandes des vidéos de surveillance pendant 48H00″ et qu’il ne faut pas que je tarde à porter plainte, donc. »Une dizaine de plaintes par jour dans ce poste »

Direction le commissariat, même si je ne crois pas une seule seconde que ma déposition servira à quoi que ce soit. Citoyenne je suis, citoyenne, j’agis. Pour déposer plainte, il est nécessaire d’avoir avec soi le numéro IMEI (numéro de matricule du téléphone inscrit sur la boîte d’emballage, accessible depuis le téléphone en composant le *#06#, ou disponible auprès de votre opérateur – on se demande alors pourquoi celui-ci ne bloque pas de facto le téléphone volé…), la facture d’achat, et une pièce d’identité.

La salle d’attente porte si bien son nom … je suis un peu dans l’embarras : c’est étrange ce sentiment qu’on peut avoir, comme si, en portant plainte, on devenait soudainement un rapporteur, comme si on faisait acte de délation. Au fil de la déposition, les questions fusent aussi de mon côté et, cela tombe bien, l’agent de police n’est pas avare en réponses. « Depuis trois ans, depuis l’arrivée des smartphones, les vols augmentent sans cesse », assure-t-il. Les maraudeurs ont-ils des smartphones favoris ? « Oui, bien sûr : les iPhone et les BlackBerry », note-t-il, « mais, au final, tous les portables les intéressent ».

Quelles sont les statistiques de vols de mobiles au juste ? « Dans ce poste (du XIXe arrondissement, ndlr), on enregistre une dizaine de déclarations pour vols de téléphones par jour ». Si l’on compte en moyenne trois postes (dont le central) par arrondissement, on atteindrait un score journalier de 600 mobiles déclarés volés par jour à Paris… mais tous les arrondissements ne sont pas aussi hauts en score. En France, en 2010, 160 000 vols de portables ont été déclarés ; « déclarés », parce que bon nombre de victimes ne porteraient pas plainte. « Tout le monde ne vient pas faire de déclaration : il faut faire la démarche tout en se disant que de toutes façons, ça ne changera rien », regrette mon interlocuteur.  Oui, c’est en effet ce qu’on se dit. « Mais il arrive que des téléphones soient retrouvés et remis à leur propriétaire ».

Bloquer son téléphone

L’agent de police signifie qu’il est possible de bloquer le téléphone, via l’opérateur. En effet, mon opérateur m’a prévenu. Enfin, il m’a assuré, lors du premier coup de fil pour bloquer ma ligne, qu’il avait aussi bloqué mon téléphone. Faux. Archi faux. Les dires paraissant étranges (car trop simples), j’ai donc rappelé une seconde fois. Autre conseiller, autre son de cloche (aucun jeu de mot ici) : « Non, votre téléphone n’est pas bloqué, il ne pourra l’être qu’une fois que vous aurez porté plainte au commissariat, et que vous aurez renvoyé à notre service « vol » une photocopie de cette déclaration avec votre numéro IMEI et de votre facture d’achat ». On imagine bien que pas mal de victimes ne sont – et d’un pas au courant de cette possibilité (le premier conseiller ne nous en parle pas !) – et, de deux, découragés d’avoir autant de démarches à effectuer ! Le voleur vole, le volé, lui, rame. Normal.
Désormais donc, la victime aura une démarche en moins à effectuer : « devant la recrudescence de vols, on simplifie les procédures : c’est nous qui envoyons un email à votre opérateur avec le numéro IMEI ». Ensuite ? Ensuite, l’opérateur inscrit le téléphone barboté sur une liste noire : il est bloqué et ne peut plus recevoir aucun réseau, aucune carte SIM.

Ce qui veut dire ? « Un téléphone bloqué ne peut plus être utilisé en France, quelle que soit la carte SIM introduite dans le téléphone ». En revanche, s’il passe la frontière, il sera parfaitement opérationnel. Un smartphone « blacklisté » peut-il malgré tout servir ?
Toujours ça de pris, si j’ose dire. Bien, mais mon iPhone, une fois que son identité sera fichée et qu’il ne fonctionnera plus, les malfaiteurs n’ont-ils vraiment plus aucun moyen de le faire fonctionner ? Rien n’est moins sûr.

Si mon iPhone sort de France, il pourra parfaitement supporter une carte SIM étrangère. La nouvelle mesure mise en place dans l’Hexagone, n’est pas (encore) adoptée par nos voisins de territoire : ailleurs, le téléphone peut de nouveau être raccordé au réseau. Et visiblement, le trafic de téléphones portables s’organise bien. « Allez au marché des voleurs, entre Barbès et Clignancourt, vous y trouverez plein de mobiles et des personnes prêtes à trouver des solutions pour débloquer des téléphones volés », martèle Monsieur l’agent.

Comment ? Débloquer un téléphone soi-disant bloqué ? Non, ce n’est pas tout à fait cela en fait.
« On ne peut pas changer le code IMEI des iPhone et Blackberry, mais… »
Sur le chemin du retour, je pousse la porte d’une boutique anonyme de téléphones, dans l’espoir de comprendre ce que font ces petits gars des mobiles chipés à la tire ou arrachés, plus ou moins violemment d’ailleurs. Un téléphone bloqué, blacklisté, fiché est-il donc encore utilisable ?
« Si c’est un iPhone, non, car on ne peut pas changer le code IMEI d’un iPhone, en tous cas pas des dernières versions. Donc s’il est bloqué, on peut rien en faire, pas en France en tout cas ».

Et les autres, alors ? « Les BlackBerry non plus, on ne peut pas changer leur identité, mais les Nokia, LG, Samsung, HTC, oui, c’est faisable. Il existe des manipulations pour changer le code IMEI de ces mobiles », assure-t-il. Qui est capable d’effectuer ces manipulations ? « Vous allez à Barbès, c’est pas compliqué, pas mal de boutiques se font pas mal d’argent avec ça ». Tu m’étonnes.  Il existerait donc des docteurs ès « déblocage » de mobiles, normal, sinon à quoi bon continuer à voler des téléphones ?  » Parce que peu de personnes portent plainte déjà, et que tous les opérateurs ne jouent pas le jeu, en ne prévenant pas les clients qu’il est possible de bloquer leur téléphone en cas de vol ». Quatrième dimension : je suis à deux doigts d’imaginer que les opérateurs sont ravis de pouvoir revendre d’autres mobiles à leurs clients délestés de leur portable. Wake up, je délire.

« Soit les mobiles bloqués ont une nouvelle identité, et dans ce cas, ils remarchent normalement et ont à nouveau accès à n’importe quel réseau ; soit ce n’est pas possible et là deux possibilités. Ou le client n’a pas fait bloquer l’appareil, et il continue donc à fonctionner, soit il est bloqué et il part dans des réseaux qui font passer les téléphones à l’étranger, en Europe ou en Afrique du Nord ».On récapitule, donc. En cas de vol de téléphone portable, on peut / doit :

  • Couper sa ligne en appelant son opérateur, en lui rappelant, si besoin, qu’il est important de signaler à ses clients victimes d’un vol qu’il est possible de faire bloquer son téléphone, et que cette démarche est effectuée par la police directement.
  • Porter plainte dans un commissariat.
  • Passer chez son opérateur pour récupérer une nouvelle carte SIM et, éventuellement, un nouvel appareil.
  • Éviter de vous servir de votre mobile dans la rue, dans les transports en commun, aux terrasses de cafés… Idéal pour un appareil dit « mobile ».
  • (Souffler. Passer à autre chose.)

(1) Faire diminuer le nombre de vols
Tout utilisateur, ou presque, d’un téléphone portable sait qu’en cas de vol, sa ligne téléphonique peut être bloquée sur simple appel à son service client opérateur. La ligne ne sera pas coupée dans la minute. Chez SFR, par exemple, on nous parle d’un délai de deux heures avant que la ligne ne soit coupée.Le nouveau volet de la LOPPSI, qui va permettre de bloquer à distance les téléphones volés, vise à simplifier les procédures de déclaration pour, d’une part, pousser les victimes à porter plainte de manière systématique et, d’autre part, rendre le vol inutile. Un téléphone bloqué ne pouvant plus recevoir aucun réseau… en France.
Il était jusqu’alors possible de faire bloquer son téléphone, mais la démarche était fastidieuse et entièrement à la charge de la victime, qui devait monter un dossier à envoyer à son opérateur. Encore fallait-il savoir qu’il était possible de rendre inutilisable son téléphone !
Désormais, l’agent de police qui prend le dépôt de plainte sera chargé d’envoyer par email une demande de blocage du téléphone volé à l’opérateur concerné. Ce dernier lancera une procédure de blocage de l’appareil. Un processus qui peut prendre jusqu’à quatre jours.

Source : LesNumeriques.com – Je me suis fait voler mon smartphone… par Florence Legrand (15/04/2011)

Témoignage : C’est sûr, mon prochain MacBook sera du genre « Air » !

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Posted by Vincent | Posted in Société, Technologie | Posted on 14-12-2010

MacBook Pro, IPad, iPhone

[Par Michel de Guilhermier] Je me faisais récemment l’analyse de mes besoins en « informatique », et je les segmentais en 4 utilisations principales : productivité, surf & lecture, photo/video, jeux.

Avant l’iPad, je n’avais que mon MacBook Pro 13″, mon outil de travail habituel, très bien pour la productivité portable, qui me servait aussi à surfer et lire, ainsi qu’un iMac 20″ à la maison pour l’utilisation photo/video et les jeux (pour les enfants particulièrement).

L’apparition de l’iPad change la configuration de réponse aux besoins : l’engin est tout simplement largement plus agréable et adapté pour surfer et lire que le MacBook, et les enfants s’en servent aussi pour jouer. Je passe entre 2 et 4h par jour à surfer et lire sur l’iPad. Principalement chez moi, mais si je ne l’emmène pas au bureau, c’est simplement pour ne pas avoir à trimballer les 2kg de mon MacBook Pro + le quasi 1kg de l’iPad (je compte l’indispensable housse).

Au final, alors que je passais avant beaucoup de temps avec mon MacBook Pro à surfer et lire, il ne me sert plus aujourd’hui à 95% qu’à la productivité et devient donc surdimensionné. L’ensemble de mes fichiers de travail (y compris mon dossier Photoways, autrement dit 6 ans d’archives) ne dépasse pas 15Go, et en terme de puissance pure la suite Microsoft Office n’est pas vraiment exigeante.

Et pour ces besoins de productivité, force est de reconnaître qu’un MacBook Air 11″ ferait encore mieux l’affaire de par sa taille et son encombrement plus réduit : plus petit, plus mince et 2 fois plus léger (1kg vs 2kg) !

Au final, en laissant de côté l’aspect Apple avec les produits spécifiques, la combinaison idoine pour moi et la famille serait alors la suivante :

  • Un desktop pour le multimedia, photo/video, jeux, etc. La, le confort c’est un très grand écran (ie 27″), beaucoup de Go car la video ça en prend un max, mais aussi de la puissance pour certains jeux.
  • Un notebook pour la productivité mobile, l’utilisation des logiciels bureautiques classiques.
  • Une tablette, principalement pour lire et surfer, mais aussi visionner photos et videos de temps en temps, tout en récupérant les emails.
  • Et pour le surf rapide, les emails on the go partout, les contacts, l’agenda…l’irremplaçable smartphone.

Et si je reprends ma casquette Apple, ce sera iMac 27″, MacBook Air 11″, iPad et iPhone !

Source : Michel de Guilhermier’s Blog – C’est Sûr, mon Prochain MacBook sera du Genre « Air » ! par Michel de Guilhermier (13/12/2010)

7 millions de français surfent depuis leur mobile

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Posted by Vincent | Posted in Société, Technologie | Posted on 12-12-2010

Avec la progression des smartphones en France, le nombre de mobinautes, c’est à dire le nombre de personnes se connectant à internet depuis leur mobile, est en constante augmentation. Ainsi, une personne sur six se connecte désormais à internet depuis son mobile en France selon une récente étude Gfk.

La France comptait 3.5 millions de mobinautes au premier trimestre 2009. En tout, moins d’un possesseur de téléphone mobile sur dix en France accédait à internet depuis son portable à cette période. Moins de deux ans après, au troisième trimestre 2010, le nombre de mobinautes en France a doublé pour atteindre 7 millions de personnes. Ce sont désormais 17% des français qui consultent internet depuis leur mobile. Sur les trois premiers trimestres 2010, le nombre de mobinautes en France a donc augmenté d’un tiers.

Les mobinautes en France : en millions d'utilisateurs et en pourcentage du total des possesseurs de mobiles de 15 ans et plus. Source : GFK

Les réserves de croissance sont considérables …

Si le nombre d’utilisateurs de l’internet mobile connait une forte croissance en France, les réserves de croissance sont considérables. Déjà, 83% des français possesseurs d’un  téléphone portable ne l’utilisent pas pour surfer sur internet. Toutefois, Gfk estime que 60% du parc actif seulement permet de surfer sur internet. En tout, ce ne sont que 28% des possesseurs de mobiles compatibles internet qui l’utilisent à cette fin, ce qui montre le potentiel de croissance de ce marché. Il devrait par ailleurs se vendre 7.3 millions de smartphones cette année, ce qui accroîtra le parc de terminaux permettant de se connecter au web.

Source : Reyt.net – 7 millions de français surfent depuis leur mobile par Jean-Nicolas Reyt (09/12/2010)

Faites respirer votre processeur !

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Posted by Vincent | Posted in Nouveautés | Posted on 27-07-2010

Votre ordinateur portable est de plus en plus bruyant ? Parfois il s’éteint brutalement quand il fait trop chaud ?
C’est très probablement le ventilateur du processeur qui est en cause : cette pièce est en mouvement en permanence et subit donc un phénomène d’usure plus rapide que les autres composants de l’ordinateur !
Ne prenez pas le risque d’endommager votre ordinateur de manière irréversible : Remplacer votre ventilateur préservera le processeur de votre ordinateur et vous permettra de retrouver les mêmes performances sonores et de refroidissement qu’un appareil neuf.
Réparez votre ordinateur à moindre coût en remplaçant vous-même le ventilateur.

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Le téléphone qui en savait trop

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Posted by Vincent | Posted in Technologie | Posted on 12-05-2010

Jusqu’à présent, la géo-localisation de votre mobile a servi à savoir où vous êtes. Bientôt, elle servira aussi à savoir qui vous êtes.

Une équipe de spécialistes d’intelligence artificielle dirigée par le professeur Tony Jebara, de l’université Columbia de New York, a mis au point un système permettant de profiler un possesseur de téléphone portable sans rien lui demander, en se basant exclusivement sur ses déplacements quotidiens. Après une période d’observation continue des mouvements d’un téléphone, le moteur d’intelligence artificielle saura si son propriétaire est un homme ou une femme, jeune ou âgé, riche ou pauvre, dépensier ou avare, diplômé ou non, nomade ou sédentaire, employé stable ou précaire…

Pour monétiser cette invention, une partie de l’équipe a créé une start-up baptisée Sense Networks, qui compte aujourd’hui une quinzaine d’employés, répartis entre New York et la Californie. Installé dans son petit bureau de Mountain View, près du campus de Google, le directeur technique de Sense Networks, Anand Venkatamaran, explique qu’il a d’abord fallu créer un système de collecte de données de mobilité des téléphones portables dans une zone donnée : « Nous avons réussi à créer une plate-forme « agnostique », c’est-à-dire capable de digérer n’importe quel type d’informations. On peut bien sûr pister les téléphones grâce aux relais télécoms, mais ce n’est pas toujours assez précis. On peut aussi repérer les smartphones quand ils passent à portée des réseaux Wi-Fi dont on connaît l’emplacement grâce des bases de données spécialisées. Enfin, avec les nouveaux smartphones, tout est à la fois facile et précis, puisqu’ils sont équipés d’une puce GPS qui diffuse leurs coordonnées de longitude et de latitude vers toute une gamme d’applications. »

« le système sera aussi capable d’améliorer automatiquement ses propres performances« 

Deuxième étape : le moteur d’intelligence artificielle va analyser ces flux de données anonymisées, en déduire un ensemble de caractéristiques individuelles, et les segmenter selon les catégories prédéfinies telles que l’âge, le sexe, le revenu ou le niveau d’études : « La force de notre système, affirme M. Venkatamaran, est qu’il n’est absolument pas intuitif. Nos algorithmes ne reposent sur aucun présupposé humain, ils sont vierges de toute règle préconçue du genre « si ce téléphone est souvent dans un salon de beauté, il appartient probablement à une femme ». Ces critères de bon sens sont en réalité naïfs et incertains. » A terme, le système sera aussi capable d’améliorer automatiquement ses propres performances.

Pour commencer, les ingénieurs de Sense Networks fournissent à leur machine des données de mobilité de personnes dont ils connaissent déjà les caractéristiques, et laissent le moteur d’intelligence artificielle établir des modèles de déplacements par catégories.

Ensuite, quand on lui fournit des données appartenant à des personnes dont on ne sait rien, la machine effectue ses propres déductions statistiques, sans intervention humaine : « Par exemple, notre système calcule l’âge d’un possesseur de mobile en se basant sur sa vitesse moyenne de déplacement. Les jeunes bougent vite, souvent et de façon imprévisible. Les plus âgés se déplacent de façon plus lente et plus régulière. Aucun ingénieur n’y avait pensé. »

Selon M. Venkataraman, le système sera même capable de fournir des pourcentages statistiques sur les habitudes alimentaires de ses cibles, ou encore de déterminer si un consommateur aura tendance à rester fidèle à ses marques préférées, ou si au contraire il sera capable d’en changer sur un coup de tête.

Les premiers clients de Sense Networks seront sans doute les agences de publicité et de marketing et les professionnels du commerce en ligne, qui rêvent depuis toujours de profiler les utilisateurs de portables pour leur envoyer des messages publicitaires personnalisés et des offres commerciales ultra-ciblées. Sense Networks, qui vient de passer sous le contrôle du fonds de capital-risque californien Intel Capital, démarche activement ce secteur.

Au delà, les usages sont potentiellement infinis. M. Venkatamaran compte sur l’imagination de jeunes développeurs indépendants du monde entier qui pourront créer toutes sortes d’applications inédites, ludiques ou utilitaires, et venir se connecter sur sa plate-forme pour puiser dans ses données. En attendant, la société cherche à se faire connaître du grand public en créant ses propres applications.

La première a été CitySense, à l’usage des fêtards de San Francisco : un plan de la ville indiquant en temps réel les rues et les lieux publics les plus animés, où se concentrent les noctambules circulant en véhicules dotés de GPS et utilisant leurs portables. Elle a aussi expérimenté une application pour les New-Yorkais, CabSense : compte tenu de l’heure et du quartier, elle leur indique le carrefour où ils ont le plus de chance de croiser un taxi en maraude.

M. Venkataraman imagine déjà des services payants : « Nous pouvons déterminer qu’un possesseur de mobile prend le même train de banlieue tous les jours à la même heure. Nous pourrions lui proposer de regarder sur son smartphone un programme vidéo dont la durée correspond exactement à son temps de trajet. »

Il rêve même de coupler son service avec celui d’un moteur de recherche : « Quand vous posez une question à Google via votre mobile, celui-ci pourrait la faire transiter par la plate-forme de Sense Networks. Ainsi, nous pourrions faire à Google des recommandations basées sur les informations personnelles que nous possédons sur vous. Le moteur vous renverrait alors des résultats sur mesure, spécialement adaptés à vos goûts ou à votre mode de vie. » M. Venkataraman a trouvé le slogan qui résume sa démarche : « Plus besoin de faire de recherches, nous avons déjà trouvé ce que vous voulez ! « .

Source : Le Monde – Le téléphone qui en savait trop par Yves Eudes (10/05/2010)