USB 3.0 : La rapidité pour tous vos périphériques !

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Posted by Léa FISCHER | Posted in Nouveautés, Technologie | Posted on 16-03-2011

Affichant une vitesse de 5Gbps (soit 625Mo/s, contre 60Mo/s pour l’USB 2.0), cette nouvelle technologie vous permet de copier un film en à peine plus d’une seconde* ! Oubliez les transferts de données qui n’en finissent plus : vous disposez enfin d’une norme adaptée à des fichiers toujours plus volumineux.

Les périphériques disposant de l’USB 3.0 SuperSpeed se multiplient : Clés USB, lecteurs mp3, disques durs, graveurs externes, appareils photos, caméras, …
Rétrocompatible avec les périphériques en USB 2.0 et 1.1 (fonctionnant à leur vitesse d’origine), l’USB 3.0 sera la nouvelle norme de transfert pour les prochaines années : Technologie universelle, rapide et compatible avec la majorité des périphériques, anciens comme récents.

Cette technologie se diffusant à tous les appareils récents, Mobileoo vous propose toute une gamme d’accessoires USB 3.0 aux performances exceptionnelles, toujours au meilleur prix : Hubs, Clés USB, Disques durs externes et Docks pour disques durs.

Pour pouvoir profiter au maximum des possibilités des appareils dotés de l’USB SuperSpeed, votre ordinateur doit être équipé de ports USB 3.0. Mais que faire si votre machine ne dispose que de ports USB 2.0 ?
Une simple carte contrôleur Express Card (pour votre ordinateur portable) ou PCI Express (pour votre ordinateur de bureau) suffit à rendre votre ordinateur compatible en y ajoutant des ports USB 3.0. Ces cartes Plug&Play s’installent en un tour de main et, dans la plupart des cas, ne nécessitent pas de driver (sous Windows et Mac)

-> Voir tous les produits USB 3.0

* Tenant compte du poids moyen de 700Mo pour un film et de l’utilisation de périphériques supportant l’USB 3.0 à pleine puissance (5Gbps).

La cyberéducation

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Posted by Vincent | Posted in Société | Posted on 17-09-2010

Il est des périodes où l’on sent le besoin de s’arrêter et de se poser des questions sur l’évolution du monde, sur la nature de cet environnement où nous avançons, poussés par les vents de l’industrialisation, de l’urbanisation, de la mondialisation, des modes et des tendances, de l’informatisation. Des moments où on descend ses yeux à hauteur d’homme, où plutôt à la hauteur de ses propres enfants et on se dit que ce sont eux qui continuent le chemin et c’est nous, parents, qui avons le devoir de les guider. Oui mais comment ?

Nos enfants appartiennent à l’univers de la médiatisation et d’Internet.

Dès leur plus jeune âge, le Web est installé dans leur vie. S’ils ont parfois des grands parents encore réticents envers l’usage d’un ordinateur, leurs parents sont pour la plupart complètement connectés et disposent a minima de la technologie nécessaire à l’envoi d’un e-mail, quelle que soit, d’ailleurs, leur condition sociale.
Nos enfants, eux, ne sont ni séduits ni intéressés par Internet. Ils ont créé la culture du Web, ils y sont nés. L’écriture, au sens littéraire du terme ou la lecture pourrait, si les parents n’y prenaient garde, ne constituer que des sous-activités de cette néo-culture. Internet est leur média de communication, de réflexion, d’expression et de création.
Bien entendu, la grosse machine promotionnelle des Bill Gates, Steve Job et consorts a produit ses effets marketing avec succès et ces business men ont su créer un besoin, presque vital, chez les jeunes. Mais je pense que leur objectif a été largement dépassé par une génération qui s’est littéralement appropriée Internet. Et le risque, pour ces concepteurs de logiciels et gadgets en tous genre type Ipad ou smartphone, est de réduire Internet à un média alors qu’il constitue une vraie alternative aux rapports humains d’aujourd’hui.
Pourquoi une telle « r-évolution » ? Internet réunit trois qualités essentielles à ce que souhaite la jeunesse actuelle : il est virtuel, il est instantané et il est anonyme (ou semble l’être). Trois atouts qui corroborent l’individualisme exacerbé des jeunes du XXIe siècle. En effet, malgré les modes, les tendances définissant l’appartenance à un groupe, le « soi » est dominant face au « nous », qui avait mené leurs parents sur les barricades, à communier devant la chute du mur de Berlin ou encore dans les mouvements populaires.
Aujourd’hui la communication est virtuelle, elle s’exprime sur Facebook, Twitter ou Myspace. On a des « amis » qui ont les mêmes goûts ou les mêmes affinités mais rien ne nous oblige à les rencontrer ni même à les connaître puisque malgré notre cyberprofil, on reste anonyme, bien au chaud derrière son écran d’ordinateur. On chatte lorsqu’on a envie de se parler, sans bouger, sans réfléchir vraiment, instantanément, avec un langage minimaliste dont on a fixé la sémantique instinctivement, intuitivement, avec ses pairs, un langage qui reste incompréhensible par les anciens, ce qui confère à cette culture une identité communautaire et générationnelle forte. Si on s’interroge sur une définition, un concept, un personnage célèbre, un moment d’histoire ou tout autre sujet, on consulte immédiatement les moteurs de recherche ou encore Wikipédia, quitte à se contenter de l’approximation ou de l’inexactitude car on n’a plus le temps de s’interroger sur la véracité des sources ou le sérieux des informations fournies.
Face à ce constat, ne faut-il pas repenser notre éducation ? Ne sommes-nous pas en décalage face à des jeunes dont les valeurs communautaires sont radicalement différentes des nôtres ? S’interroger sur l’usage de l’ordinateur à la maison pour les plus jeunes devient illusoire. Alors que la société des pays industrialisés s’appuie largement sur l’usage d’Internet pour les démarches administratives par exemple, quel sens aurait l’interdiction par un parent d’utiliser cet outil incontournable ?
Bien entendu, nous en sommes encore à une ère de transition, intergénérationnelle où parents et enfants ont un rapport différent à la culture du Net. Cette période de cohabitation, de mutation culturelle, nous autorise, nous parents, à nous poser en censeurs sur la base des valeurs d’hier et… d’aujourd’hui mais sommes-nous les garants du monde de demain ?
Même si intuitivement nous pressentons les dangers de cette société individualiste, autiste peut-être, que préfigure l’ère du tout Internet, avons-nous les bons outils et la façon adéquate pour mener nos enfants vers le chemin de l’épanouissement ? Et cette notion d’épanouissement a-t-elle le même sens pour ces futurs adultes qu’elle a aujourd’hui pour nous ?
Rares sont les périodes de l’histoire où parents et enfants subissent un tel écart technologique et sans doute culturel. Ne devient-il pas difficile, dans ces conditions, de continuer à maintenir un lien intergénérationnel quand on ne voit pas, on ne parle pas des choses de la même façon ?

PARLER ENFIN LE MÊME LANGAGE

Il est temps de définir avec nos enfants un mode de communication interactif, une éducation partagée où, au lieu de s’opposer, il convient de s’adapter. L’information immédiate et instantanée est séductrice mais ne faut-il pas apprendre à nos enfants à comprendre, comparer, expliciter les faits ? Il convient à mon sens de leur apprendre à ne pas se contenter de l’analyse clés en main que nous imposent les médias, mais à se fabriquer son propre jugement en puisant dans différentes sources d’informations par exemple. N’est-ce pas là le rempart à la manipulation des esprits ? C’est à nous, parents, de leur enseigner que l’espace temps, s’il se réduit à un simple clic lorsqu’il s’agit de télécharger un film ou de la musique, de consulter une bibliothèque en ligne, que cette rapidité n’est pas la référence et qu’il faut prendre le temps pour aimer l’autre, pour faire de vraies rencontres avec de vraies personnes, pour parcourir le monde ou pour apprécier l’écriture d’un bon roman.
Nous avons la chance d’être témoin du basculement d’un monde à un autre. L’éducation que nous devons dispenser à nos enfants doit absolument intégrer les outils du XXIe siècle, pour transmettre les valeurs que nous savons essentielles à la bonne continuité du monde, grâce à notre expérience, aux leçons de l’histoire et aux témoignages.
L’éducation nationale a le devoir de se réformer dans ce sens, sous peine de créer des générations de frustrés, d’être confrontée à une éducation parallèle et concurrentielle non maîtrisée. Comment peut-on enseigner si l’on est déconnecté du monde de ses élèves ? Comment combattre les démons d’Internet (pornographie, jeux d’argent, sites illégaux…) si l’on n’en maîtrise pas les enjeux et les faiblesses ? Il devient nécessaire de parler enfin le même langage sans chercher à tout prix à imposer le sien. Exploiter l’image, l’interactivité, circuler avec intelligence et clairvoyance sur la toile pour trouver les bonnes informations et les bons outils de connaissance sont les vecteurs de l’apprentissage de demain.
Il est grand temps d’arrêter d’être aveugles et de laisser nos enfants s’orienter sans boussole dans ce monde qui les a déjà happés. Nous avons le devoir d’enseigner à nos enfants que les relations sont avant tout « humaines » et l’amour qu’ils nous portent est la preuve qu’ils en ont encore conscience.

Plus fort que la 3G, la 4G !

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Posted by Vincent | Posted in Technologie | Posted on 18-05-2010

Alors que le réseau téléphonique 3G/3G+ n’est toujours pas disponible sur l’ensemble du territoire en 2010, les opérateurs pensent déjà à la 4G pour 2011. Plus rapide, elle permet des échanges de données gigantesques et offre des perspectives sans précédents.


La 3G bientôt saturée !


Le smartphone, téléphone intelligent largement répandu et congestionnant peu à peu les réseaux 3G. Pour résoudre le problème, les opérateurs appellent la 4G (ou LTE, pour Long Term Evolution) à la rescousse : plus rapide, elle ouvre de nouvelles perspectives en matière de téléphonie, de web et de services mobiles. Lancée en 2004 par SFR et Orange, la téléphonie 3G était la grande copine de la visio, cette option hors de prix qui permettant de voir son interlocuteur et obligeant à des postures pas forcément parmi les plus intuitives pour un téléphone.

Très vite, les smartphones et la navigation web mobile se sont accaparés la technologie afin de faire transiter les données, la « data ». Année 2010, six ans après le lancement de la 3G, le réseau rapide UMTS couvre, d’après l’Arcep (L’Autorité de régulation des télécoms), entre 80 et 90 %, selon les opérateurs, des utilisateurs de téléphones mobiles.Un ratio qui revient à environ 50 % du territoire couvert.

Plus rapide et gourmand que les capacités que lui offre le réseau 3G, le smartphone, avec l’avènement de l’iPhone et ses applications en masse et Android qui suit le même chemin (en attendant le prometteur Windows Phone 7), a besoin de tuyaux plus grands pour obtenir les infos et les données. Et ce n’est pas tout ! Avec l’apparition des clés 3G/3G+, des futurs smartbook embarquant une carte SIM 3G, le futur iPad 3G (sortie annoncée pour le 28 mai prochain), l’arrivée prochaine d’appareils photo connectés au réseau pour transférer ses clichés, la 3G n’est pas prête de souffler.

4G = 3 x 3G+

techyou+4g+stationUne étude de Booz et Cie, sortie à la fin de l’année 2009, avance que nous serons près de 400 millions à utiliser un terminal mobile connecté en 3G/3G+ ou au-delà. Mieux (ou pire, selon le point de vue), 54 % des Européens se seront équipés d’un smartphone 3G/3G+ d’ici à la fin de l’année 2010 et quelques 50 milliards de produits connectés feront leur apparition dans les poches des consommateurs dans les 15 prochaines années, selon une estimation du Groupement des industriels de la téléphonie mobile.

Il y a donc urgence pour tous les acteurs du secteur. Avec ses théoriques  100 mégabits par seconde en transfert de données, la quatrième génération des réseaux téléphoniques multiplie par trois les capacités offertes par la 3G !

La 4G en sauveur des réseaux, un scénario qui devrait prendre corps entre la fin de l’année 2010 et le début 2011. Les premières mises en place des stations compatibles seront tout d’abord effectuées dans les zones à forte densité démographique. Une mise en place facilitée par la transformation d’un réseau 3G en 4G, plus proche d’une mise à jour logiciel que d’une restructuration complète d’une station réseau. Un « soulagement » pour les opérateurs, qui ont longtemps grogné contre l’arrivée apparemment prématurée de cette 4G, prétextant des dépenses faramineuses dans la 3G de leurs propres deniers (et toujours pas rentabilisés). Mais la pression exercée par un réseau de plus en plus propice à l’engorgement pousse tout le monde à la réflexion et l’accélération de la mutation vers la 4G. Rappelons que New York en a vécu l’amère expérience avec un écroulement total de son réseau 3Gà Noël dernier à cause de trop nombreuses connexions data depuis le smartphones (l’opérateur AT&T a même suspendu les ventes d’iPhone pour ralentir le débit). Et la prise en charge de cette mutation des stations réseaux par des pros de la connexion comme Qualcomm (conception de matériels et systèmes compatibles) ou ZTE facilite aussi la tâche aux trois opérateurs.

Pour quels services ?

Avec un tel tunnel de transfert, les possibilités d’exploitations sont nombreuses. La TV sur mobile va pouvoir bénéficier d’un débit plus qu’acceptable et, du coup, il se pourrait bien que des mobiles dotés d’écrans encore plus grands débarquent en 2011. La navigation web mobile va également connaître une révolution, avec des temps de chargements de pages insignifiants et une expérience de surf équivalente à ce que l’on observe devant son ordinateur de bureau. Enfin, grande évolution et non des moindres, la voix, un peu la base d’un réseau téléphonique, va gagner en qualité.

Car à l’arrivée de la 3G, les opérateurs promettaient une amélioration des conversations téléphoniques. Cela n’a jamais été le cas, l’ampleur prise par la data ayant cannibalisé tout autre développement. A vrai dire, les stations GSM/2G/3G+ n’ont pas beaucoup de différences dans leur traitement de la voix, avec une capacité de 65 à 70 appels en simultané (maximum sans venir perturber lourdement le réseau data).

techyou+4g+cle+samsungAvec la 4G, c’est tout l’univers de la conversation qui est repensé. Le nombre d’appels simultanés passent à plus de 200 et surtout, les appels ne passent plus par le réseau traditionnel de la voix mais par les canaux « data ». En gros, les stations encapsulent les appels et les transforment en données. Un peu comme si chaque appel était réalisé en VoIP. La conséquence ? Une qualité d’écoute et de conversation sans précédent sans pour autant perturber la partie données. Reste à savoir comment va se passer la cohabitation entre les réseaux 3G+ et 4G, même si elle devrait être plus simple que lors du passage 2G et 3G. Et surtout, quels produits seront compatibles et quand. Des tests sont réalisés un peu partout en Europe (dont la France) par les opérateurs influents et Samsung, par exemple, équipe déjà le marché scandinave d’une clé 4G (notre photo).

Les produits, quels produits ?

techyou+4g+nokiaNous aurions pu vous parler du premier terminal mobile à sortir dans le marché avec une compatibilité 4G. Le LG GW990, évoqué lors de notre visite du salon WMC de Barcelone en février dernier, vient d’être annulé… Au rayon des terminaux connus pour leur positionnement sur la 4G, il ne reste plus que le Nokia RD-3 (photo ci-contre), dont on ne sait pas grand chose, si ce n’est qu’il est effectivement paré pour la 4G LTE, qu’il possède un écran tactile coulissant accompagné d’un clavier physique.

Finalement, ce sont bien les clés 4G qui pourraient les premières faire la promotion du LTE. Qualcomm mise gros sur l’équipement en dispositifs compatibles sur ce type de produits (ou intégrés au sein d’un netbook ou smartbook). La fin d’année devrait être le théâtre de quelques apparitions intéressantes en Métropole. Mais il faut tout de même garder à l’esprit qu’au même titre que la 3G et la 3G+ à leur lancement, plusieurs mois seront nécessaires avant d’avoir à disposition des offres et surtout des terminaux capables d’utiliser au mieux le potentiel de la 4G. Par ailleurs, avec les sommes considérables investies dans la constitution et diffusion du réseau 3G/3G+, les opérateurs vont poursuivre encore longtemps leur exploitation de la technologie, déjà dépassée, donc.

Source : TechYou.fr – Plus fort que la 3G, la 4G par Romain Thuret (07/05/2010)

MisterRecycle.com : une solution recyclage pour les mobiles

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Posted by Vincent | Posted in Environnement | Posted on 21-04-2010

pourquoi_recycle1_0Changer de mobile souvent, c’est bien pratique pour profiter des dernières innovations technologiques. Mais c’est ainsi que l’on accumule les « portables de secours », qui dorment dans des tiroirs, finissent par s’oxyder, et qui achèvent leur morne existence au fond d’une poubelle.
Parmi les solutions :
- La campagne de collecte des mobiles organisé par Orange entre le 22 et le 24 avril 2010
- Et en dehors de ces dates un nouveau service web baptisé MisterRecycle.com.

Ecolo dans l’âme ? Budget un peu serré ?
MisterRecycle propose de quoi donner bonne conscience à tous les technophiles en mal de changement. Le principe : faire en sorte que les 100 millions de mobiles inutilisés en France trouvent une deuxième existence. S’ils sont en bonne condition, ils sont remis en état puis revendus dans les pays émergents, sinon, ils sont recyclés.

Agir pour la bonne cause, c’est doublement possible puisque le site agit en partenariat avec l’association GoodPlanet, fondée par Yann Arthus-Bertrand en 2005. Il est ainsi possible de lui verser le montant de la gratification proposée par MisterRecycle. Ou bien de la garder pour vous, au choix. De fait, selon le modèle que vous proposez, MisterRecycle.com vous dédommage, pour peu que le mobile soit encore fonctionnel. A titre d’exemple, vous toucherez 69 € pour un BlackBerry 8900 Curve, ou encore 50 € pour un Nokia 6210 Navigator.

Source : TopMobile.org – Une solution recyclage pour les mobiles par Laure Renouard

USB 3.0 : l’USB à la puissance 3 !

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Posted by Mathew DEUTSCH | Posted in Nouveautés, Technologie | Posted on 19-04-2010

Apparu dans sa version 1.0 en 1995 le bus USB, pour Universal Serial Bus (Bus Série Universel), est le compagnon discret et pratique de nos clés USB, appareils photos et périphériques divers. Son succès et sa diffusion large et rapide on rendu nécessaire de l’améliorer : Avec la version 1.1 principalement pour des raisons de compatibilité, puis surtout avec l’introduction de l’USB 2.0 (norme actuellement la plus répandue) qui a amené un vrai gain de performances. Mais depuis le 2.0 l’USB n’a plus beaucoup évolué … Et bien ça va changer !

2010 sera l’année du renouveau de l’USB avec l’introduction de l’USB 3.0 (ou Superspeed USB) dans des produits grand public.

L’avantage majeur de l’USB 3.0 c’est la vitesse !

Là où la version 2.0 plafonnait à un taux de transfert de 480 Mbps, l’USB 3.0 affiche un impressionnant 4915 Mbps ( près de 5 Gbps ) en débit maximum : Dix fois plus rapide !!!

La compatibilité n’a pas été sacrifié pour autant : Les anciens périphériques et accessoires USB 1 ou 2 fonctionneront parfaitement avec les nouveaux ports USB 3.0 (bien sûr à leur vitesse d’origine).

Mais pour pouvoir profiter au mieux de l’USB 3.0 il faut d’une part avoir un périphérique compatible USB 3.0 mais également disposer de ports USB 3.0 certifiés sur son ordinateur. On peut considérer que la plupart des produits mis sur le marché à partir du troisième trimestre 2010 seront compatibles USB 3.0.

Mais plutôt que remplacer son ordinateur, Mobileoo proposera dans les semaines à venir les accessoires (cartes PCI, ExpressCard, PCMCIA, Hub …) qui, pour quelques dizaines d’euros, permettrons de le rendre compatible avec cette nouvelle norme.

@ suivre …